Moscato Show : Le "Grand Moscato" coincé à Dubaï, les influenceurs en ligne de mire
- 3 mars
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D’ordinaire, c’est lui qui distribue les tampons sur le plateau de RMC. Mais depuis quelques jours, Vincent Moscato vit un scénario digne d’un film d’aventure : bloqué à Dubaï suite à un imbroglio administratif, l’ancien international de rugby anime son émission culte à distance. Entre deux galères locales, il n'a pas manqué l'occasion de s'en prendre, avec son franc-parler légendaire, à la faune des influenceurs qui peuple l'émirat.

C’est un "Moscato Show" au parfum de sable chaud et de climatisation poussée au maximum. Vincent Moscato, l’animateur vedette de RMC, se retrouve actuellement retenu aux Émirats arabes unis. Si les raisons exactes de ce blocage restent entourées d’un certain flou (problème de visa ou tracasserie administrative), l'ancien talonneur n’a rien perdu de sa verve.
Le direct depuis la chambre d'hôtel
Pas question pour le "Moscato" de laisser tomber ses auditeurs. Équipé d'un micro de fortune et d'une connexion internet parfois capricieuse, il assure ses deux heures de direct quotidiennes depuis sa chambre d'hôtel. Entouré de ses complices restés à Paris, il transforme ses mésaventures en sketchs radiophoniques, racontant ses déboires avec l'administration locale et la chaleur écrasante de la ville-État.
"Des vendeurs de vent" : Moscato dézingue les influenceurs
Mais ce qui régale le plus les auditeurs, c’est le regard acéré que porte Vincent Moscato sur le Dubaï des réseaux sociaux. En arpentant les centres commerciaux géants et les halls d’hôtels de luxe, l'animateur a croisé la route de nombreuses figures de la téléréalité et d'influenceurs français exilés.
Fidèle à son style "vieille école", il n'a pas de mots assez durs pour dénoncer ce qu'il appelle les "vendeurs de vent". Pour Moscato, le contraste est saisissant entre le monde du rugby, basé sur l'effort et la sueur, et ce microcosme digital où l'apparence est reine. Entre deux éclats de rire, il conseille à ces "gaillards" de « se mettre un peu au boulot, au vrai ».
En attendant son billet de retour pour la France, le "Grand Moscato" continue de faire monter l'audience, prouvant que même à 5 000 kilomètres de son studio, sa voix porte toujours aussi fort.


