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  • Camille Combal chez « Clique » : ses confidences cash sur son rapport au milieu de la télé

    C’est un visage que l’on voit partout, mais que l’on ne croise nulle part. Invité sur le plateau de l’émission Clique  sur Canal+, l’animateur star de TF1, Camille Combal , s’est livré à cœur ouvert face à Mouloud Achour . Loin des paillettes et des projecteurs de Danse avec les stars , celui qui fait les beaux jours de la première chaîne a surpris le public par sa franchise concernant son mode de vie. CLIQUE/ ZAP TV « Je ne fréquente pas ce milieu » Au cours d'un échange intime et décontracté, Camille Combal a tenu à lever le voile sur son quotidien en dehors des studios. Malgré son statut de "gendre idéal" de la télévision française, il a affirmé avec force ne pas appartenir au microcosme parisien du petit écran. « Les gens pensent souvent qu’on passe nos soirées entre animateurs, mais la réalité, c’est que je ne fréquente absolument pas le milieu de la télé », a-t-il confié à Mouloud Achour. L’animateur a expliqué privilégier son cercle d'amis de longue date, ses proches et sa famille, loin des événements mondains et des "after-party" du métier. Pour lui, la télévision est un métier passionnant, mais qui s'arrête dès que les caméras s'éteignent. Un besoin de déconnexion Camille Combal a insisté sur la nécessité de garder les pieds sur terre dans un milieu qui peut parfois faire perdre le sens des réalités. Il décrit son quotidien comme celui de « monsieur tout le monde », rythmé par des plaisirs simples plutôt que par les stratégies de carrière dans les salons parisiens. Cette prise de distance semble être son secret pour conserver cette spontanéité et cette authenticité qui séduisent des millions de téléspectateurs chaque semaine. « Quand je rentre chez moi, je débranche. Je ne suis plus l'animateur de TF1, je suis juste Camille », a-t-il ajouté sous le regard approbateur de l'équipe de Clique . Une humilité saluée Cet entretien a mis en lumière une facette méconnue d'un homme qui, malgré un emploi du temps surchargé et une exposition médiatique maximale, refuse de se laisser happer par les codes de la célébrité. Une bouffée d'air frais dans un paysage audiovisuel souvent critiqué pour son entre-soi.

  • Koh-Lanta 2026 : Le grand retour le 3 mars avec "Les Reliques du Destin"

    L'attente touche à sa fin pour les fans d'aventure. TF1 a officialisé le lancement de la 28ème saison de son émission phare pour le mardi 3 mars 2026. Entre mécaniques inédites et casting éclectique, cette édition baptisée "Les Reliques du Destin" promet de révolutionner les stratégies aux Philippines. TF1/ALP C'est reparti pour une dose d'adrénaline, de riz rationné et de stratégies nocturnes. Denis Brogniart reprend du service pour guider 20 nouveaux naufragés  (10 femmes et 10 hommes) dans une aventure qui, cette année, ne s'arrête plus forcément au flambeau éteint. "L'Antre du Destin" : La règle qui change tout La grande nouveauté de cette saison réside dans l'Antre du Destin . Pour la première fois, un candidat éliminé au Conseil aura une chance de briser son sort. En se rendant dans ce lieu mystérieux, il devra choisir parmi huit poteries. À l'intérieur, des reliques aux pouvoirs variés : provoquer un adversaire en duel immédiat pour lui prendre sa place, obtenir un avantage stratégique, ou confirmer un départ définitif si la poterie est vide. Un casting entre jeunesse et expérience TF1 a levé le voile sur les visages qui composeront cette saison. On y retrouve des profils sportifs, mais aussi des personnalités fortes venues de tous horizons : Chez les femmes : Lola (21 ans, Moselle) :  La benjamine, étudiante en sport, compte sur son énergie. Clarisse (22 ans, Haute-Savoie) :  Étudiante en kinésithérapie, elle mise sur sa connaissance du corps humain. Clémence (25 ans, Bouches-du-Rhône) :  Responsable de production, elle apporte son sens de l'organisation. Cindy (32 ans, Val-d'Oise) :  Agente de sécurité, elle possède un mental d'acier. Jade (33 ans, Suisse) :  Responsable de centre commercial, habituée à gérer les crises. Caroline (37 ans, Gironde) :  Sauveteuse en mer, elle sera un atout majeur dans l'eau. Cynthia (37 ans, Tarn) :  Traiteur, elle pourrait être la fée du camp. Françoise (40 ans, Belgique) :  Conseillère en crédit au caractère bien trempé, elle représente la force tranquille de cette édition. Nora (51 ans, lieu NC) :  Contrôleuse de gestion, elle compte sur son humour et son analyse. Chez les hommes : Hugo (25 ans, Gard) :  Ingénieur océanographe, le plus jeune des hommes. Antonin (27 ans, Gironde) :  Facteur et passionné de pêche, il réalise le rêve de sa vie. Guillaume (28 ans, Morbihan) :  Artisan du bois, l'aventurier "nature" par excellence. Zakariya (29 ans, Alpes-Maritimes) :  Maître-nageur, redoutable nageur. Johan (36 ans, Bouches-du-Rhône) :  Navigateur et instructeur dans l'Armée de l'Air. Paul (36 ans, Haute-Savoie) :  Éducateur sportif, habitué à l'effort. Jonathan (36 ans, Paris) :  Responsable de risques, un stratège né. Lionel (42 ans, Haute-Savoie) :  Buraliste, le profil "proximité" de la saison. Ulrich (43 ans, Seine-Saint-Denis) :  Conducteur de car, habitué à la patience. Daniel (51 ans, Gironde) :  Champion du monde de wakeboard, il est le doyen physique de l'aventure. Rendez-vous est pris le 3 mars à 21h10  pour découvrir les premiers pas de ces aventuriers sous la brume des Philippines.

  • Révolution sur le Petit Écran : Alexia Laroche-Joubert veut Imposer le Placement de Produit dans les Émissions de Flux

    C’est un petit séisme dans le monde de la production télévisuelle.  Alexia Laroche-Joubert, figure de proue de Banijay France et productrice aux succès innombrables (de Koh-Lanta  à Star Academy ), a décidé de s’attaquer à un tabou législatif et économique : l'intégration massive du placement de produit dans les programmes dits "de flux" (divertissements, jeux, téléréalité). LAURENT VU / SIPA Un modèle économique à bout de souffle Jusqu’à présent, si le placement de produit est monnaie courante dans le cinéma et les fictions, il reste strictement encadré, voire limité, dans les émissions de plateau ou les jeux d'aventure. Pour la productrice, cette distinction est devenue obsolète. Face à la baisse des revenus publicitaires traditionnels et à la concurrence féroce des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, le secteur doit se réinventer. "Le public accepte la publicité si elle est intégrée de manière organique," martèle l'entourage de la productrice. L'idée n'est plus de couper l'émission par un spot de 30 secondes, mais de faire vivre la marque au sein même de l'action. Vers une harmonisation avec le numérique Cette stratégie vise également à réduire le fossé entre la télévision linéaire et le web. Sur YouTube ou Instagram, les influenceurs intègrent leurs partenaires sans transition. En assouplissant ces règles sur le flux TV, Alexia Laroche-Joubert souhaite offrir aux annonceurs la même souplesse, tout en garantissant des budgets de production plus confortables pour des programmes de plus en plus coûteux. Les défis de la régulation Le défi reste de taille face à l'Arcom (ex-CSA). Le régulateur veille au grain pour éviter la "publicité clandestine" et préserver le confort du téléspectateur. L’enjeu pour Banijay sera de prouver que l’apparition d’une boisson, d’un vêtement ou d’un objet technologique ne dénature pas le contenu éditorial, mais s'inscrit dans un récit moderne et réaliste. Si Alexia Laroche-Joubert parvient à faire bouger les lignes, le paysage audiovisuel pourrait entrer dans une nouvelle ère où la frontière entre contenu et publicité devient presque invisible.

  • M Radio : Tex s’installe aux commandes de la matinée depuis Lyon

    Le paysage radiophonique lyonnais s’enrichit d’une voix familière. Dès cette semaine, l’animateur et humoriste Tex  prend officiellement les rênes de la tranche matinale sur M Radio . Un virage stratégique pour la station, qui mise sur la bonne humeur et la proximité pour accompagner ses auditeurs. NON STOP PEOPLE Un nouveau souffle en direct des studios lyonnais Désormais, c’est depuis les studios du Groupe Espace  à Lyon que Tex donnera de la voix. Tous les jours dès 10h , l’ancien présentateur vedette des Z'amours  proposera un rendez-vous placé sous le signe de la convivialité et du divertissement. Ce choix de produire l'émission depuis la capitale des Gaules souligne l’ancrage territorial du groupe média, tout en profitant de l’énergie d’un animateur qui n'a rien perdu de son sens de la répartie. Le passage de relais Ce nouveau créneau marque un tournant pour la grille de M Radio. En prenant le micro à 10h, Tex succède à Ombeline , qui assurait jusqu'ici l'animation de cette tranche horaire. Si ce changement bouscule les habitudes, l'objectif pour la station est clair : dynamiser la fin de matinée avec une personnalité forte, capable de créer un lien immédiat avec le public autour des plus grands succès de la chanson française. Entre anecdotes, interactions avec les auditeurs et playlist 100% "M", Tex s'apprête à faire vibrer les ondes lyonnaises et nationales avec une rentrée qui s'annonce déjà très rythmée.

  • France Télévisions : le clap de fin pour les matinales filmées « ICI »

    Face à une pression budgétaire sans précédent, le groupe audiovisuel public a tranché : la captation vidéo des matinales de Radio France (France Bleu) cessera d'ici la fin juin 2026. Une décision qui marque un coup d'arrêt brutal à l'un des piliers de la coopération entre la télévision et la radio publique. ICI C’est un symbole fort qui s’éteint. Lancées pour incarner la proximité et le rapprochement entre France 3 et France Bleu sous la bannière commune « ICI », les matinales filmées ne survivront pas au plan d’austérité de France Télévisions. La direction a confirmé que les éditeurs visuels, chargés de mettre en images ces tranches d'information locales, ne seront plus mobilisés à compter de l’été prochain. 50 postes supprimés et un symbole sacrifié Le choc est social autant qu'éditorial. Cette décision impacte directement environ 50 postes  de professionnels de l'image, principalement des intermittents employés par des agences prestataires. Ces techniciens assuraient quotidiennement la réalisation vidéo au sein des stations locales de Radio France pour permettre une diffusion sur les antennes régionales de France 3 et sur le numérique. Pour les syndicats, ce retrait est vécu comme un renoncement à la stratégie de "média global" de proximité. Si la marque « ICI » subsiste, elle perd son incarnation visuelle la plus visible au petit matin. Des économies vitales pour un budget 2026 sous tension Pourquoi un tel retrait ? France Télévisions doit absorber un choc financier massif. Le groupe a adopté un plan d'économies drastique de 140 millions d'euros  pour l'année 2026 afin de compenser la baisse des dotations de l'État et le retour à l'équilibre budgétaire. L'arrêt de la captation des matinales s'inscrit dans cette logique de réduction des coûts variables. Si le montant précis économisé par cette seule mesure n'a pas été isolé publiquement dans le détail du budget, le coût de fonctionnement de ces dispositifs (incluant les prestataires, les primes de droit à l'image et la maintenance technique) représentait une part significative du budget "proximité". Ce renoncement s'ajoute à d'autres décisions douloureuses, comme la revente à TF1 d'une partie des droits de diffusion du Tournoi des Six Nations. En débranchant les caméras des studios de radio, France Télévisions choisit de préserver ses programmes nationaux au détriment d'une coopération régionale qui, malgré ses ambitions, s'avérait trop coûteuse dans le contexte économique actuel.

  • Le clap de fin ? Loris convie Pierre Niney pour une "dernière" vidéo légendaire

    Le YouTube game français est en émoi. Loris Giuliano, connu pour ses formats déjantés et ses micro-trottoirs survoltés, vient de publier ce qui pourrait bien être le point final de sa chaîne sous sa forme actuelle. Pour marquer le coup, le vidéaste n'a pas fait les choses à moitié en invitant l'acteur césarisé Pierre Niney  pour une session studio mémorable. ACCOR ARENA Un duo improbable pour un tube immédiat Dans cette vidéo aux airs de bilan, on suit les deux acolytes en plein processus de création musicale. Entre l'énergie chaotique de Loris et le sens de l'improvisation aiguisé de Pierre Niney, le courant est passé instantanément. Le résultat ? Un titre inédit, mélange d'humour et de sonorités urbaines, qui affole déjà les compteurs de vues. Mais derrière les rires, l'émotion est palpable. Loris laisse entendre que cette collaboration prestigieuse ferme un chapitre majeur de sa carrière. "Si c’est la dernière, autant partir en beauté", glisse-t-il au détour d'une séquence. Un final explosif à l'Accor Arena avec Naza Si Loris tire sa révérence sur YouTube, il compte bien le faire dans le monde réel avec un fracas sans précédent. Comme l’a confirmé l' Accor Arena  sur ses réseaux sociaux officiels, un concert exceptionnel est organisé pour célébrer la sortie de ce morceau. L'événement s'annonce massif puisque, en plus de Pierre Niney sur scène, le rappeur Naza  a été annoncé comme invité d'honneur pour accompagner le duo. Rendez-vous le 9 mars : Comment réserver ? Pour ceux qui veulent vivre ce moment historique en direct, notez bien la date : le rendez-vous est fixé au 9 mars prochain à Paris . La billetterie est d'ores et déjà prise d'assaut. Les places sont disponibles sur le site officiel de l'Accor Arena ainsi que dans les points de vente habituels. Un conseil : ne tardez pas, car pour une "dernière", le guichet fermé semble inévitable.

  • Polémique : Karine Le Marchand sous le feu des critiques après son passage sur CNews

    L'animatrice star de M6, Karine Le Marchand, se retrouve au cœur d'une vive controverse suite à ses déclarations lors d'une émission sur CNews  le lundi 9 février 2026. Ses propos, portant sur son arrivée à Paris et la diversité ethnique, ont provoqué une vague d'indignation sur les réseaux sociaux et une réaction immédiate de la classe politique. CNEWS / TMC Des propos jugés "stigmatisants" Invitée pour discuter de l'immigration, Karine Le Marchand est revenue sur son installation dans la capitale en 1986. Elle a décrit son "choc" et une forme de "peur" en découvrant la diversité de la population parisienne par rapport à sa ville d'origine, Nancy. Elle a notamment mentionné avoir vu « tous ces Noirs et ces musulmans  », ajoutant qu'elle n'avait pas « l'habitude de voir ces têtes-là ». Bien qu'elle ait précisé par la suite avoir rapidement dépassé ce sentiment pour embrasser la mixité, la séquence a été perçue par beaucoup comme une essentialisation et une stigmatisation de certains groupes de la population. L'Arcom saisie par des députées La réaction ne s'est pas fait attendre. Deux députées, Ersilia Soudais (LFI) et Léa Balage El Mariky (EELV), ont annoncé avoir saisi l'Arcom  (le régulateur de l'audiovisuel). Elles dénoncent des « propos racistes » et critiquent l'absence de contradiction sur le plateau de CNews, alors que l'animatrice s'exprimait devant des chroniqueurs hilares. La défense de l'animatrice Face au tollé, Karine Le Marchand a réagi sur ses réseaux sociaux ce mardi 10 février. Elle dénonce une « pseudo-polémique » et assure que ses propos ont été « sortis de leur contexte ». Elle a rappelé ses propres origines (fille d'un père burundais) pour écarter tout soupçon de racisme : « Sur 30 minutes d'interview, ils prennent 15 secondes [...] Je suis à moitié noire et fière de l'être. Votre haine ne me touche pas. » L'Arcom doit désormais examiner la séquence pour déterminer si elle contrevient aux obligations de la chaîne en matière de lutte contre les discriminations.

  • Médias : L’Arcom épingle « Ça peut vous arriver » pour atteinte à la vie privée

    Le régulateur de l'audiovisuel a adressé une mise en garde à RTL et M6. L'autorité estime qu'une séquence de l'émission de Julien Courbet a franchi la ligne rouge en exposant l'intimité d'un individu sans son consentement valable. JULIEN THEUIL / M6 L’Arcom a récemment publié une décision ferme concernant le programme de médiation « Ça peut vous arriver » . Si l'émission est connue pour ses interventions musclées en faveur des consommateurs, elle est aujourd'hui rappelée à l'ordre pour ne pas avoir su protéger la sphère privée  d'une personne filmée à son insu ou dans des conditions litigieuses. Le domicile, un sanctuaire bafoué La séquence incriminée montrait l'équipe de production se présentant au domicile d'un tiers pour obtenir des explications. En diffusant des images de l'intérieur de l'habitation, de son entreprise et en filmant l'individu dans un moment de détresse personnelle, les chaînes ont commis une intrusion jugée illicite. Dans son avis, l'Arcom rappelle des principes fondamentaux : La protection de l'intimité :  Le fait d'être filmé chez soi, ou dans un état de vulnérabilité psychologique, relève de la vie privée et ne peut être sacrifié pour le besoin d'une mise en scène télévisuelle. Le défaut de consentement :  L'autorité note que les conditions dans lesquelles les images ont été captées et diffusées ne permettaient pas de garantir que la personne avait donné un accord libre et éclairé. Le droit à l'image :  L'identification claire de l'individu dans une situation dévalorisante constitue un préjudice direct. Un cadre réglementaire strict Cette mise en garde rappelle aux diffuseurs que le droit à l'information et la résolution de litiges ne sauraient justifier des méthodes portant atteinte aux droits individuels. L'Arcom insiste sur le fait que la vie privée est un droit inaliénable , et que les éditeurs de services (RTL et M6) sont responsables du contenu qu'ils portent à la connaissance du public. Pour le groupe M6, ce rappel à l'ordre sert de signal : la volonté de « faire justice » sur le plateau ne doit pas conduire à une dérive voyeuriste ou intrusive sur le terrain.

  • Isabelle Morini-Bosc sur Twitch : Un vent de liberté qui fait grincer des dents

    C’est le nouveau projet que personne n’avait vu venir. À 70 ans, la journaliste et chroniqueuse emblématique Isabelle Morini-Bosc  a officiellement lancé sa chaîne Twitch et YouTube, baptisée « Isa TV » , ce samedi 7 février 2026. Un virage numérique audacieux pour celle qui vient de quitter son poste historique chez RTL après trois décennies de bons et loyaux services. PUREMEDIAS Pour sa grande première, elle a frappé fort en recevant Michel Drucker , le « pape de la télévision », pour deux heures de direct consacrées aux coulisses du petit écran. Si ce projet semble être une bouffée d’air frais pour la journaliste, il a provoqué un véritable séisme sur le plateau de TBT9  ce lundi soir sur W9. Coup de tonnerre sur le plateau de TBT9 L’ambiance était électrique lors de l’émission Tout beau, tout n9uf (TBT9) . Cyril Hanouna , qui n'a pas pour habitude de garder sa langue dans sa poche, a exprimé son profond agacement. L'animateur a révélé avoir découvert l'existence d'« Isa TV » durant le week-end, par hasard, via les réseaux sociaux. Visiblement piqué au vif, "Baba" n'a pas caché sa déception face à sa chroniqueuse de longue date : « On est une famille, on se dit tout. Apprendre par Twitter qu'Isabelle lance sa propre émission avec Michel Drucker sans m'en toucher un mot, je ne vous cache pas que ça m'a un peu déçu. » Sur le plateau, le silence était pesant. Isabelle Morini-Bosc, fidèle à sa répartie habituelle, a tenté de justifier ce silence par une volonté de ne pas « déranger » l'animateur avec un projet qu'elle jugeait encore expérimental. Un argument qui n'a pas semblé convaincre Cyril Hanouna, qui a rappelé que la loyauté était la base de leur collaboration. Une nouvelle ère pour « Isa TV » Malgré cette tension médiatique, le premier live d'Isabelle a été un succès de curiosité. En s'alliant à la boîte de production Good Way Prod , elle propose un rendez-vous hebdomadaire chaque samedi à 16h. Au programme : décryptages, invités de prestige et anecdotes inédites sur le monde des médias. Reste à savoir si ce "crime de lèse-majesté" aux yeux de Cyril Hanouna entachera la place de la doyenne des chroniqueurs dans l'équipe de W9. Pour l'heure, Isabelle semble bien décidée à prouver que sur Twitch, c'est elle la patronne.

  • Timothée Chalamet sur TF1 : Entre décontraction hollywoodienne et protocole télévisuel

    L'acteur franco-américain Timothée Chalamet , actuellement en pleine promotion mondiale, était l'invité exceptionnel d' Anne-Claire Coudray  lors du JT de 20H sur TF1. Si la star a séduit par son aisance habituelle, un petit accroc de langage a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. TF1 INFO Un enthousiasme débordant Venu présenter son dernier projet cinématographique, Chalamet a affiché une proximité immédiate avec la journaliste. Habitué aux codes plus informels des plateaux américains et fier de ses racines françaises, l'acteur a laissé échapper plusieurs "tu"  au cours de l'entretien, s'adressant à la présentatrice comme à une amie de longue date. La mise au point d'Anne-Claire Coudray Sentant le cadre formel du "20 Heures" vaciller sous cette spontanéité, Anne-Claire Coudray n'a pas tardé à réagir. Avec un sourire professionnel mais une fermeté certaine, la journaliste a tenu à recadrer l'échange : "On va peut-être se vouvoyer, Timothée, nous sommes à la télévision française," a-t-elle glissé avec diplomatie. Loin d'être déstabilisé, l'acteur s'est confondu en excuses, justifiant ce glissement par son habitude de la langue anglaise où le "you" est universel, et par le plaisir sincère qu'il avait à se retrouver sur ce plateau. Un moment de télévision authentique Cet incident, bien que mineur, souligne le contraste entre la coolitude absolue  de la nouvelle idole d'Hollywood et la rigueur institutionnelle  du journal le plus regardé de France. Malgré cette petite remontrance, l'interview s'est poursuivie dans une atmosphère chaleureuse, Chalamet prouvant une fois de plus qu'il reste l'un des rares acteurs capables de briser les codes, même les plus établis.

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