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  • Yann Barthès au cœur de la tourmente après un dérapage sur les logements parisiens

    Rien ne va plus pour Yann Barthès. L'animateur star de Quotidien se retrouve au centre d'un véritable bad-buzz après avoir tenu des propos jugés particulièrement méprisants envers les Parisiens résidant dans des logements mansardés. TF1 Alors que la capitale traverse une vague de chaleur étouffante, l'animateur s'est fendu d'un commentaire ironique sur les personnes vivant « sous les toits », minimisant l'impact de la canicule dans ces habitations souvent qualifiées de bouilloires thermiques. Une sortie qui a immédiatement mis le feu aux poudres sur les réseaux sociaux. La riposte citoyenne : « Coupons la clim à Yann Barthès ! » La colère des internautes s'est rapidement matérialisée sous la forme d'une fronde numérique. Une pétition intitulée « Coupons la clim à Yann Barthès ! » a été lancée en ligne pour dénoncer la déconnexion totale de l'animateur face aux réalités de la précarité énergétique et du mal-logement à Paris. Le succès de l'initiative est fulgurant : Plus de 17 000 signatures ont été récoltées en seulement quelques jours. Des milliers de commentaires indignés de citoyens et d'étudiants rappelant que vivre sous les toits en plein été est un calvaire au quotidien, et non un sujet de plaisanterie. « C'est l'arrogance d'une élite télévisuelle bien au frais dans ses studios climatisés qui se moque de la France qui étouffe », s'indigne l'un des signataires de la pétition. Pour l'heure, ni Yann Barthès ni la production de l'émission n'ont réagi officiellement à cette polémique qui continue d'enfler.

  • Mercato radio : Maïtena Biraben décroche la rentrée de France Inter à la place de Nagui

    Le secret de la rentrée radiophonique est enfin levé. Dès le lundi 24 août prochain, les auditeurs de France Inter vont devoir changer leurs habitudes de fin de matinée. C’est Maïtena Biraben qui a été choisie par la direction de la station pour s'installer dans le fauteuil de la mi-journée, laissé vacant après la décision de Nagui de se retirer après douze années de leadership incontesté. AGENCE / BESTIMAGE Le grand retour d'une voix libre et tranchée En confiant la tranche stratégique de 11h à 12h30 à Maïtena Biraben, la directrice de France Inter, Céline Pigalle, fait un choix d'audace. La journaliste et animatrice, célèbre pour son ton direct, son humour et son empathie, n'est pas une novice de l'exercice radiophonique puisqu'elle avait déjà officié sur RMC. Son profil, qualifié de "subtil et sensible" par sa direction, promet d'apporter un vent de fraîcheur et un style radicalement différent de son prédécesseur. Une transition en douceur après douze ans de succès Ce changement de formule fait suite au départ volontaire de Nagui, annoncé en mai dernier. À 64 ans, la star de France 2 avait exprimé le souhait de lever le pied pour éviter l'usure de la quotidienne, préférant quitter l'antenne au sommet des audiences. Contrairement à son équipe de La Bande originale, qui tire sa révérence, Nagui garde un lien fort avec le groupe Radio France pour de futurs projets. Le défi est de taille pour Maïtena Biraben : s'approprier un rendez-vous ultra-populaire tout en y injectant son ADN de journaliste curieuse et spontanée. Le rendez-vous est pris pour le 24 août pour découvrir cette nouvelle formule très attendue.

  • Les Cinquante : Le jeu phénomène de W9 est de retour au Château de Bertichères

    Le Château de Bertichères, situé à Chaumont-en-Vexin dans l'Oise, s'apprête à vibrer de nouveau au rythme des stratégies et des éliminations. Devenues un rendez-vous incontournable de la fin d'année sur W9, les équipes de production reprennent possession de ce domaine historique pour mettre à l'épreuve cinquante nouvelles personnalités de la télévision et des réseaux sociaux. W9 Le Lion et ses règles impitoyables Le concept reste fidèle à ce qui a fait le succès de l'émission : un mystérieux maître du jeu, le Lion, entouré de ses fidèles animaux (le Renard, le Singe ou encore le Chien). Ensemble, ils orchestrent des épreuves physiques et mentales éliminatoires dans une arène géante. Chaque victoire permet de faire grimper une cagnotte qui sera, à la fin de l'aventure, intégralement reversée à un spectateur de l'émission via l'application M6+. Pour espérer remporter le titre, les candidats devront naviguer entre alliances secrètes, trahisons et cérémonies de vote intenses pour sauver leurs places. Un casting sous haute surveillance Si les détails précis de la sélection officielle de cette saison restent encore sous clé pour préserver l'effet de surprise des téléspectateurs, les rumeurs s'intensifient déjà sur les réseaux sociaux. Le programme a pour habitude de mélanger des figures emblématiques de la télé-réalité, des participants issus de l'univers du streaming et des nouveaux visages marquants de la saison télévisuelle écoulée. Qui succédera aux précédents vainqueurs et parviendra à déjouer les pièges du Lion ? Le suspense reste entier jusqu'à la diffusion officielle sur W9.

  • « Je n’y crois pas en fait ! » : Billy Crawford, sacré grand vainqueur de "Mask Singer" 2026

    Le dénouement de la saison 9 de Mask Singer a tenu toutes ses promesses. Ce samedi 27 juin 2026, au terme d’une finale de haut vol animée par Camille Combal sur TF1, c’est le personnage de l’Âne qui a remporté le trophée de cette édition. Derrière ce costume attachant se cachait une star bien connue du public français : le chanteur, danseur et acteur Billy Crawford. TF1 L’interprète du tube culte des années 2000 Trackin' s’est imposé haut la main face aux deux autres finalistes de la soirée : le Bouquet (qui dissimulait Anisha Jo, ancienne gagnante de la Star Academy) et le Poussin (incarné par Carla Lazzari, ancienne représentante de la France à l'Eurovision Junior). « Dans mon cœur, je suis un vrai Français » Avant même de retirer son masque, l'artiste de 44 ans a tenu à adresser un message particulièrement émouvant au public. « Première chose : France, je t'aime à la folie ! Franchement, il y a eu quelques moments dans ma vie où je pensais que j'avais envie de quitter tout ça. C'est vous qui m'avez donné plus de force pour continuer. Et j'ai fait "Mask Singer" à fond, pour vous ici. Merci, merci, merci. Oui c'est vrai, je ne suis pas français. Par contre, dans mon cœur, je suis un vrai Français », a-t-il confié avec émotion. Une fois officiellement démasqué sous les acclamations des enquêteurs et du public, Billy Crawford n’a pas caché sa surprise face à ce nouveau sacre sur le sol français : « Je n'y crois pas en fait ! J'ai gagné "Mask Singer", c'est vrai ? ». Un doublé historique à la télévision française Cette victoire résonne comme un magnifique écho à son parcours télévisuel en France. En effet, la star internationale avait déjà conquis le cœur des téléspectateurs en remportant la saison 12 de Danse avec les stars aux côtés de Fauve Hautot. Au-delà de sa carrière florissante en Europe dans les années 2000, Billy Crawford reste une immense superstar dans son pays d'origine, les Philippines, où il enchaîne les succès en tant qu’animateur et juré pour des formats majeurs comme The Voice Kids, World of Dance ou encore La France a un incroyable talent version locale. Fait amusant mis en lumière par l'émission : l’artiste avait déjà participé à toutes les saisons de Mask Singer aux Philippines, ce qui constituait l’un des indices les plus mystérieux pour le jury de cette saison 9 française. Avec cette victoire éclatante, Billy Crawford confirme une nouvelle fois son lien indéfectible et unique avec le public français.

  • Médias : Fatigué, Bruno Guillon lève le pied et quitte RTL, mais rempile sur Fun Radio

    C’est un choix de raison dicté par un emploi du temps devenu intenable. L’animateur Bruno Guillon, figure incontournable du paysage audiovisuel français, a annoncé officiellement ce dimanche 28 juin 2026 qu’il mettait un terme à son émission hebdomadaire sur RTL, Le Bon Dimanche Show, après cinq saisons de diffusion. À 55 ans, l’animateur a choisi de lever le pied pour préserver sa santé et retrouver un rythme plus humain, sans pour autant abandonner ses autres activités quotidiennes très prenantes à la radio et à la télévision. RTL "Il faut se rendre à l'évidence" : Un rythme quotidien exténuant C’est sur son compte Instagram que l’animateur a choisi de s’adresser directement à son public pour officialiser ce clap de fin. Avec la franchise et le ton chaleureux qui le caractérisent, il a expliqué sans détours les coulisses de cette décision : "J'ai adoré faire cette émission pendant cinq ans mais il faut se rendre à l'évidence, les journées ne faisant que 24 h, ça devenait hélas compliqué à gérer dans mon emploi du temps..." Il faut dire que Bruno Guillon gérait jusqu'ici un véritable marathon médiatique. Sa véritable quotidienne se déroule chaque matin sur Fun Radio, où il réveille les auditeurs de 6h à 10h avec la très populaire matinale Bruno sur Fun Radio. Une charge de travail immense, rythmée par des réveils nocturnes, à laquelle s’ajoute un planning télévisuel particulièrement chargé qu’il n'a absolument pas l'intention de quitter. Le maintien de ses émissions sur France 2 et Fun Radio Que les téléspectateurs se rassurent, l’animateur reste bel et bien à l'écran. Il conserve en effet les commandes de ses deux jeux quotidiens phares sur France 2 : Chacun son tour et Tout le monde a son mot à dire. Ce sont précisément ces tournages télévisés couplés à sa matinale radio qui l'ont poussé à sacrifier son rendez-vous dominical sur RTL afin d'éviter le surmenage. L'émission dominicale de RTL était en effet devenue le projet de trop pour un homme visiblement fatigué par l'accumulation des tournages et des directes. Une simple pause avec la station de radio Malgré ce départ, les relations entre l’animateur et la direction de RTL restent au beau fixe. Dans son message, Bruno Guillon n’a pas manqué de remercier la station pour sa confiance et la « carte blanche » qui lui a été accordée pendant cinq ans. Il a également tenu à rassurer ses fans en précisant que cet au revoir n’était en réalité qu’un au revoir temporaire. "Ça n'est évidemment qu'une pause. RTL reste dans mon cœur et mon avenir. Et comme le disait le grand philosophe : 'I'll be back'", a- its conclu avec humour. En se délestant de cette charge dominicale, l'animateur s'accorde enfin le droit de souffler et de recharger les batteries pour aborder la rentrée prochaine sous les meilleurs auspices.

  • Événement : Aya Nakamura transforme le Stade de France en chef-d'œuvre cinématographique sur France 4

    Ce n'est pas une simple rediffusion, mais une véritable proposition artistique. Après avoir marqué l'histoire en devenant la première artiste francophone à remplir trois soirs d'affilée le Stade de France fin mai dernier, Aya Nakamura s'invite sur vos écrans. Ce mercredi 1er juillet à 21h00, France 4 diffuse un film-événement inédit de deux heures, produit par La Blogothèque, qui réinvente complètement l'exercice de la captation de concert. LP/FRED DUGIT Un concert pensé comme un film Pour cette trilogie de shows légendaires, l'antre de Saint-Denis a été métamorphosé en un gigantesque décor de cinéma. Oubliez les angles de vue classiques des directs musicaux : la réalisation (confiée au trio David Ctiborsky, Kevin Vivès et Zaven Paloyan) propose une narration visuelle immersive unique. Le film tisse ensemble les images des trois soirées pour offrir une version définitive et "totale" du spectacle. Le show est ainsi découpé en plusieurs mouvements thématiques qui mettent en scène le parcours de l'artiste : de l'arrivée triomphale de la reine à son couronnement, en passant par des séquences beaucoup plus intimistes et émouvantes, jusqu'à l'embrasement festif et son élévation finale. Un spectacle en perpétuelle mutation L'autre force de cette adaptation télévisuelle est de restituer l'identité propre de chaque soir. D'une date à l'autre, la scénographie bouge : les costumes changent et la setlist se réinvente au gré d'une liste d'invités prestigieux. Le film capture cette dynamique en faisant défiler sur scène la crème de la scène francophone et internationale venus célébrer l'icône pop : SDM, Hamza, Tiakola, Shay, Ronisia, Oumou Sangaré, Fally Ipupa ou encore Joe Dwet Filé. En mêlant le monumental et l'intime, cette production offre une vibrante fresque visuelle à la hauteur de la chanteuse la plus écoutée de la francophonie. Que vous fassiez partie des 225 000 spectateurs présents en mai ou que vous découvriez le show pour la première fois, le rendez-visuel promet un grand moment de télévision. Comment le regarder ? Le film-événement est à retrouver ce mercredi 1er juillet à 21h00 sur France 4, et restera disponible en replay gratuit sur la plateforme france.tv.

  • Prime Video : Les influenceurs s'en vont à la campagne dans une nouvelle télé-réalité

    Après le succès de ses productions originales françaises, Prime Video s'apprête à bousculer le paysage de la télé-réalité. Lors de sa conférence de presse de rentrée qui s'est tenue le jeudi 25 juin, la plateforme de streaming d'Amazon a levé le voile sur son prochain projet phare : Les Fumiers - Bienvenue à la ferme. Un programme qui n'est pas sans rappeler les formats cultes des années 2000 tels que La Ferme Célébrités ou The Simple Life. PRIME VIDEO Pour porter ce projet, Prime Video a misé sur une formule percutante : envoyer dix créateurs de contenus, habitués au confort urbain et à la maîtrise parfaite de leur image sur les réseaux sociaux, loin de leurs repères habituels. Durant quatre semaines, ces influenceurs vont être confrontés à la rude réalité du travail à la ferme. Le quotidien s'annonce intense pour les participants, rythmé par des réveils à l'aube, les soins aux animaux, les travaux des champs, la vie en communauté et des épreuves physiques exigeantes. Au total, ils exploreront quatre exploitations agricoles françaises différentes, aux côtés de professionnels passionnés, pour s'initier aux multiples facettes et défis du monde agricole. L'émission sera commentée par le comédien et humoriste Ragnar Le Breton, qui apportera son ton unique et son humour à cette immersion rurale. Thomas Dubois, directeur des créations originales de Prime Video en France, promet « du rire, mais aussi une belle carte postale de nos campagnes françaises. » Un format interactif en « simili-live » Adaptée du format néerlandais Is In The Hay, cette nouveauté adoptera un rythme de diffusion très particulier. La saison se composera de 20 épisodes diffusés en « simili-live » sur un bloc de quatre semaines, à raison de cinq épisodes mis en ligne chaque semaine. L'équipe de production tournera, montera et diffusera les images dans la foulée, d'une semaine sur l'autre, pour conserver un maximum de spontanéité. Au-delà du divertissement, l'émission possède également une dimension solidaire. Chaque mission réussie par les candidats permettra de faire grimper un salaire commun, converti en cagnotte pour soutenir les associations qu'ils défendent. Chaque fin de semaine sera marquée par l'élimination du participant le moins convaincant dans les tâches agricoles. Le grand vainqueur remportera l'intégralité de la cagnotte finale pour son association. Bien que les identités des dix influenceurs et la date officielle de lancement n'aient pas encore été révélées, Prime Video promet des annonces très prochaines pour ce qui s'annonce déjà comme l'un des rendez-vous les plus intrigants de la saison.

  • Marque "Ushuaïa" : TF1 condamnée à verser près de 7 millions d'euros à Nicolas Hulot

    Le tribunal de commerce de Nanterre a tranché. La chaîne de télévision TF1 a été condamnée à verser 6,9 millions d'euros de dommages et intérêts à son ancien animateur vedette, Nicolas Hulot. Ce litige financier découle de la vente de la célèbre marque de produits de beauté "Ushuaïa" au géant des cosmétiques L'Oréal. ERIC DESSONS/JDD Une longue page de l'histoire de la télévision française se referme devant les tribunaux, et elle coûte cher à TF1. Selon les informations du média L'Informé, la chaîne privée vient d'essuyer une lourde défaite judiciaire face à Nicolas Hulot. Le tribunal de commerce de Nanterre a condamné le groupe audiovisuel à verser précisément 6,9 millions d’euros à l’ancien présentateur et ministre de l’Écologie. Un accord historique rompu L'origine de l'affaire remonte à la fin de l'année 2023, lorsque TF1 décide de résilier le contrat qui la liait à Nicolas Hulot depuis 1994 concernant l'exploitation de la marque "Ushuaïa". Moins d'un an plus tard, en octobre 2024, la chaîne scelle un accord de taille en revendant l'intégralité de la marque dérivée de la célèbre émission de nature à la multinationale L'Oréal, pour un montant estimé à 27,5 millions d'euros. Sestimant lésé, Nicolas Hulot a immédiatement intenté une action en justice. Le contrat initial de 1994 stipulait en effet que l'animateur devait percevoir un quart (25 %) des recettes brutes générées par la marque. Face au refus de TF1 de divulguer le montant exact de la transaction avec L'Oréal pendant la procédure, les juges se sont basés sur les révélations de la presse pour calculer les indemnités et octroyer à l'ancien animateur ce fameux quart du produit de la vente. Une bataille juridique particulièrement tendue Les échanges entre les deux parties devant le tribunal révèlent des relations profondément dégradées. Pour assurer sa défense, le groupe TF1 n'a pas hésité à invoquer les affaires judiciaires privées de son ex-star, affirmant que "l'image et la réputation de M. Hulot ont été substantiellement dégradées par les affaires de viols et d'agression sexuelles sur mineur". Bien que ces procédures aient été classées sans suite pour cause de prescription, la chaîne a soutenu que l'ancien ministre s'était mis en retrait de la vie publique car il était "parfaitement conscient que son nom est de nature aujourd'hui à desservir les causes et les marques auxquelles il peut être associé". De son côté, Nicolas Hulot a accusé la direction de la chaîne d'avoir falsifié et modifié les termes de leur accord d'origine après sa signature, notamment en raturant le mot "obligatoirement" dans la clause de reconduction automatique du contrat. Si TF1 conserve le droit de faire appel de cette décision de première instance, le groupe n’a pour le moment pas souhaité faire de commentaires, tout comme l’avocat de Nicolas Hulot, Maître Alain Jakubowicz. La marque Ushuaïa, qui a généré des dizaines de millions d'euros de bénéfices depuis les années 1990, continue quant à elle sa route sous le giron de L'Oréal.

  • Paris mis au régime sec : la colère gronde après le coup de vis radical du préfet de Police

    Face aux débordements constatés lors de la Fête de la Musique, le préfet de Police de Paris, Patrice Faure, a pris une décision radicale : interdire la vente et la consommation d'alcool dans la capitale, entraînant dans sa chute la suspension d'événements majeurs comme les Solidays ou la Marche des Fiertés. Un coup de massue pour le monde de la culture et de la nuit, qui fustige une mesure disproportionnée alors même que la canicule s'éloigne. OFF STAGE C'est une douche écossaise pour les Parisiens et les professionnels. Par un arrêté qui fait déjà l'effet d'une bombe, le préfet de Police, Patrice Faure, a acté l'interdiction pure et simple de la vente et de la consommation d'alcool dans les rues de la capitale. Plus qu’un simple rappel à l'ordre, cette directive entraîne le gel immédiat de rassemblements populaires incontournables de l'été : le festival Solidays et la Marche des Fiertés sont officiellement suspendus. L'effet couperet d'une Fête de la Musique hors de contrôle En coulisses, on justifie cette fermeté par les scènes de chaos observées la semaine dernière lors de la Fête de la Musique. Les débordements et l'ivresse publique nocturne ont visiblement poussé la préfecture à opter pour l'option nucléaire. Résultat ? Même le sport en pâtit. Le prochain match de l’équipe de France se jouera dans une ambiance de salon de thé, sans la moindre goutte de bière autorisée aux abords des terrasses ou des fan-zones. Pour les supporters comme pour les gérants de bars, la pilule ne passe pas. Médias, sponsors et artistes : un écosystème entier sacrifié Au-delà des cafetiers, c'est toute une machine économique et culturelle qui s'effondre. Pour les artistes, cette suspension est un drame : ces grands rassemblements estivaux représentent leur principale vitrine de l'année, l'occasion manquée de communier avec leur public et de faire vivre leur art. Le séisme secoue également de plein fouet l'univers des médias, qui se retrouvent privés de partenariats stratégiques, de couvertures d'événements majeures et de contenus exclusifs programmés de longue date. Les sponsors et partenaires financiers, ayant investi massivement dans ces vitrines franciliennes, voient leurs budgets s'évaporer et leurs campagnes de communication réduites à néant. Un secteur à bout de souffle qui crie au ridicule Pour toute cette chaîne de l'événementiel, cette décision est vécue comme une véritable déclaration de guerre. Déjà fragilisés, les professionnels se retournent unanimement contre Patrice Faure, dénonçant une politique de punition collective aberrante. L'incompréhension est d'autant plus grande que l'argument d'un trouble à l'ordre public exacerbé par de fortes chaleurs ne tient plus. Alors que la canicule tend enfin à se dissiper sur l'Île-de-France, Paris n'avait pas connu des températures aussi fraîches depuis des semaines. Prétendre réguler les comportements sous prétexte de climat lourd relève, selon les syndicats, du non-sens absolu. En choisissant de cadenasser la vie culturelle et festive plutôt que de cibler les fauteurs de troubles, le préfet s'est mis à dos tout un écosystème. La riposte juridique et syndicale s'organise déjà pour contester une interdiction jugée par beaucoup comme la plus ridicule de l'année.

  • Télévision locale : la fin des illusions pour CMA Media

    C'est une annonce qui secoue les rédactions régionales. CMA Media, la branche médias de l'armateur CMA CGM dirigée par Rodolphe Saadé, a officiellement mis en vente ses neuf chaînes BFM locales (Lyon, Marseille, Lille, Nice, Strasbourg, etc.). Après avoir fermé BFM Paris Île-de-France en mars 2025, le groupe cherche à s'en séparer d'ici la fin de l'année 2026 dans le cadre d'un plan d'économies massif de 20 millions d'euros. JEFF PACHOUD/AFP La direction ne s'en cache pas : le modèle historique ne fonctionne plus. Les chaînes locales privées se retrouvent prises en étau entre deux feux. D'un côté, une baisse drastique des investissements des collectivités locales. De l'autre, une fuite massive des recettes publicitaires régionales vers les géants du numérique et les plateformes de réseaux sociaux. Face au mastodonte public France 3 et ses 24 rédactions régionales, les acteurs privés n'arrivent plus à équilibrer leurs grilles de programmes. Un effet domino : de l'écran noir de Wéo aux doutes de NOVO19 Cette crise n'est pas isolée et s'inscrit dans un effet domino qui frappe tout le secteur de l'information de proximité : Le traumatisme Wéo TV : Le signal d'alarme le plus violent est venu des Hauts-de-France. Après 17 ans d'existence et malgré une audience fidèle, la chaîne emblématique Wéo a cessé définitivement d'émettre en janvier 2026 suite à sa liquidation judiciaire. Victime du désengagement financier de la Région et d'un marché publicitaire local atone, elle n'a trouvé aucun repreneur. La pression sur NOVO19 : Même les nouveaux projets ambitieux basés sur la proximité ressentent la secousse. Lancée en septembre 2025 par le groupe Ouest-France sur le canal 19 de la TNT, la chaîne nationale décentralisée NOVO19 — bien que disposant d'un statut national — tente de faire de l'ancrage territorial son ADN depuis ses studios de Rennes. Mais dans ce climat d'incertitude généralisée sur la viabilité de l'info locale, le défi s'annonce titanesque pour pérenniser un modèle face aux coûts de diffusion et à la dispersion des audiences. Le constat est aujourd'hui sans appel : faire vivre l'information locale à la télévision sans le filet de sécurité des subventions publiques ou d'un adossement ultra-solide semble être devenu une mission impossible en 2026.

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