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  • Séisme à CNews : Sonia Mabrouk démissionne après le maintien de Jean-Marc Morandini

    La figure de proue de la chaîne d’information du groupe Canal+ a annoncé son départ avec effet immédiat. Une décision qui intervient dans un contexte de tensions internes croissantes liées à la présence à l’antenne de l’animateur Jean-Marc Morandini. DANIEL FOURAY/OUEST-FRANCE C’est un départ que peu de gens avaient vu venir avec une telle soudaineté. Sonia Mabrouk, visage incontournable de CNews et voix forte d'Europe 1, a officiellement présenté sa démission. Si la journaliste invoque des « divergences profondes » sur l’orientation et l’éthique de la chaîne, les sources internes sont unanimes : le point de rupture a été atteint suite à la décision de la direction de maintenir Jean-Marc Morandini à l'antenne. Une question d'éthique et d'image Depuis plusieurs mois, l'ambiance au sein de la rédaction s'était dégradée. En cause, les procédures judiciaires visant Jean-Marc Morandini. Alors que plusieurs voix s'élevaient discrètement pour réclamer une mise en retrait de l'animateur afin de préserver l'image de la chaîne, le groupe Bolloré a réitéré son soutien indéfectible à ce dernier. Pour Sonia Mabrouk, qui portait jusque-là l'image d'une droite intellectuelle et rigoureuse, la cohabitation n'était plus possible. « On ne peut pas porter un discours de valeurs et d'exigence morale tout en acceptant des compromis de cette nature au sein de sa propre maison », confie l'un de ses proches sous couvert d'anonymat. Quel avenir pour CNews ? Ce départ est un coup dur pour CNews. Sonia Mabrouk n’était pas seulement une présentatrice ; elle était le pilier de la matinale et des entretiens politiques majeurs. Son absence laisse un vide difficile à combler, tant son style incisif et ses audiences étaient précieux pour la chaîne. Du côté de la direction, on joue la carte de l'apaisement en saluant le parcours de la journaliste, tout en confirmant que la grille des programmes ne subira pas d'autres modifications majeures. Jean-Marc Morandini, de son côté, conserve ses tranches horaires, malgré la fronde qui commence à poindre chez certains annonceurs. Le mercato médiatique s'emballe La question est désormais de savoir où rebondira Sonia Mabrouk. Si son départ de la galaxie Bolloré semble total, les grandes chaînes de service public et les concurrentes directes comme BFMTV scrutent déjà l'opportunité de recruter celle qui est devenue, en quelques années, l'une des journalistes les plus influentes de France.

  • Ambre Jadah sacrée grande gagnante de la Star Academy 2026

    Au terme d’une finale électrique et d'un duel 100 % féminin, c’est finalement Ambre qui a été désignée lauréate de cette 13e saison. À seulement 18 ans, la benjamine de la promotion succède à Marine et s'offre un destin royal sur la scène musicale française. TF1/ ENDEMOL Le rideau est tombé sur le studio 217 ce samedi 7 février 2026. Après plus de trois mois de compétition intense au château de Dammarie-les-Lys, Nikos Aliagas a prononcé le prénom tant attendu : Ambre . Face à une Léa Doffey redoutable et portée par une immense ferveur populaire (notamment en Suisse), la jeune Parisienne a su faire la différence lors de cet ultime prime. Le sacre de la régularité Si cette victoire semble logique pour beaucoup, elle est le fruit d'un parcours exemplaire. Ambre Jadah s'est imposée dès les premières semaines comme la "bonne élève" de la saison : jamais nommée , souvent en tête des classements des professeurs, elle a fait preuve d'une maturité vocale déconcertante pour son jeune âge. Lors de cette finale, elle a une nouvelle fois prouvé l'étendue de son talent. Son duo avec la marraine de la saison, Charlotte Cardin , restera l'un des moments forts de la soirée, tout comme son interprétation magistrale en solo qui a fini de convaincre les téléspectateurs. Un duel de styles Face à elle, Léa n'a pas démérité. Représentant l'authenticité et une progression spectaculaire, la candidate suisse a mené une lutte acharnée, soutenue par des campagnes de votes massives. Mais le profil complet d'Ambre alliant technique irréprochable, présence scénique et une identité artistique déjà bien affirmée a finalement fait pencher la balance en sa faveur avec une avance notable dans les suffrages. 100 000 euros et un album à venir En remportant cette édition 2026, Ambre repart avec un chèque de 100 000 euros  et signe un contrat pour la réalisation d'un premier album chez Sony Music . Elle devient ainsi le nouveau visage de la chanson française et portera haut les couleurs de cette promotion 2025-2026 lors de la grande tournée qui débutera au printemps.

  • Municipales 2026 : Rémi Gaillard repart à l’assaut de la mairie de Montpellier

    C’est désormais officiel. Le célèbre YouTubeur et activiste montpelliérain, Rémi Gaillard, a annoncé sa candidature pour les élections municipales de mars 2026. Fort de son score surprise en 2020, il compte bien bousculer à nouveau l’échiquier politique local en se présentant comme la voix des « non-représentés » et des animaux. RADIO FRANCE/ELISABETH BADINIER Le « clown » ne plaisante plus. Mercredi 4 février, via un message posté sur ses réseaux sociaux et confirmé dans les colonnes du Midi Libre , Rémi Gaillard a mis fin au suspense : il sera bien candidat à la succession de Michaël Delafosse lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. « Prendre cette candidature au sérieux » Fini l'image du simple vidéaste enchaînant les canulars. Pour cette campagne 2026, l’homme aux milliards de vues sur YouTube entend capitaliser sur son expérience de 2020. À l'époque, sa liste « N’importe qui » avait frôlé les 10 % (9,59 % précisément), terminant devant plusieurs partis traditionnels. « Il faut prendre cette candidature au sérieux », a-t-il martelé. « En 2020, j'ai fini devant tout le monde, sauf le Parti Socialiste. Ma priorité absolue reste Montpellier et les gens qui ne sont pas représentés. » Un programme axé sur l’humain et la cause animale Si le projet détaillé doit être dévoilé dans les prochains jours, les grandes lignes de son engagement restent fidèles à ses combats historiques. Outre la critique acerbe de la « vieille politique », Rémi Gaillard devrait placer la protection animale  au cœur de son programme, un sujet qui lui a permis de fédérer une large communauté bien au-delà de la sphère numérique. Un paysage politique sous tension Cette annonce intervient alors que la campagne montpelliéraine s'intensifie. Face au maire sortant Michaël Delafosse (PS) et à une opposition morcelée entre la France Insoumise, les Écologistes et le Rassemblement National, Rémi Gaillard vient jouer les trouble-fête. Son positionnement « hors système » pourrait à nouveau séduire les déçus de la politique et les jeunes électeurs, dans une ville où l'abstention est souvent un enjeu majeur. Reste à savoir si le candidat parviendra cette fois à transformer l'essai du premier tour en une alliance solide ou en une victoire historique. À Montpellier, la campagne vient de prendre un tournant résolument plus imprévisible.

  • Affaire Vincent Cerutti : Hapsatou Sy diffuse des clichés de la plaignante pour défendre l’animateur

    L’ancien animateur de la matinale de Chérie FM, Vincent Cerutti , se retrouve au cœur d’une tourmente judiciaire suite à des accusations de « agression sexuelle » . Une ancienne collaboratrice a déposé plainte, affirmant que l’animateur lui aurait mordu les fesses entre 2015 et 2016. Alors que l’enquête suit son cours, l'affaire a pris une tournure médiatique virulente ces dernières heures sur les réseaux sociaux. LIONEL GUERICOLAS/MPP/SIPA Une ligne de défense offensive Face à la gravité des faits reprochés, Vincent Cerutti a toujours nié toute intention malveillante, évoquant un comportement qu'il jugeait alors « potache », tout en regrettant si ses gestes ont pu blesser. Cependant, sa compagne, l'entrepreneuse et animatrice Hapsatou Sy , a décidé de passer à l’offensive pour protéger son conjoint. Il y a quelques heures, cette dernière a publié sur ses réseaux sociaux plusieurs clichés de la femme à l’origine de la plainte. Par cette démarche, Hapsatou Sy entend contester la version des faits présentée par la partie adverse. Des photos pour « prouver » une autre réalité En diffusant ces images, Hapsatou Sy suggère que les éléments visuels pourraient infirmer les accusations portées contre l'animateur. Elle utilise ces publications pour pointer du doigt ce qu’elle considère comme des incohérences ou « un autre souci » qui expliquerait la démarche de la plaignante, réaffirmant son soutien total à Vincent Cerutti. Cette stratégie de défense, particulièrement exposée, soulève de nombreuses réactions sur le web, entre défense du principe de présomption d'innocence et critiques sur l'exposition médiatique d'une plaignante.

  • Thomas Sotto victime d'un accident de vélo : Olivier Boy assure l'intérim à la matinale de RTL

    Le rendez-vous matinal des auditeurs de RTL a été bousculé ce début de semaine. Thomas Sotto , aux commandes de « RTL Matin », a été contraint de quitter l'antenne suite à un accident de vélo  survenu le week-end du 31 janvier 2026. RTL Le journaliste a lui-même partagé la nouvelle sur ses réseaux sociaux, publiant une photo de sa jambe plâtrée  depuis son lit d'hôpital. Avec l'autodérision qu'on lui connaît, il a évoqué une chute causée par des nids-de-poule, mais les conséquences médicales s'avèrent sérieuses. Selon les informations disponibles, il souffrirait d'une double fracture tibia-péroné . Une organisation interne adaptée Face à cette absence imprévue, la station du groupe M6 a réagi rapidement pour maintenir le rythme de sa matinale : Le remplaçant :  C'est Olivier Boy , habitué des journaux du matin de la station, qui a repris les rênes de l'émission dès le lundi 2 février. La durée de l'absence :  La direction de RTL a annoncé une absence pour une durée indéterminée . Date de retour potentiel Bien qu'aucune date officielle de reprise n'ait été confirmée, les premières estimations suggèrent une convalescence d' au moins une semaine , voire davantage selon l'évolution de sa rééducation. Compte tenu de la gravité de la blessure (double fracture), un retour avant la mi-février 2026  semble être le scénario le plus optimiste pour revoir le journaliste derrière son micro.

  • Audiovisuel public : Léa Salamé face aux députés, entre plaidoyer pour l'indépendance et feux croisés

    La journaliste vedette de France 2 a été auditionnée ce lundi 2 février 2026 par la commission d'enquête sur la neutralité et le financement de l'audiovisuel public. Durant plus de deux heures, elle a défendu son intégrité face à des parlementaires parfois offensifs, abordant sans détour sa vie privée et les "couacs" récents de la rédaction. THOMAS SAMSON/ AFP Léa Salamé n'était pas venue seule. Accompagnée de ses rédacteurs en chef, la présentatrice du 20h a ouvert la séance avec une déclaration solennelle : « Le pluralisme est chez moi une conviction personnelle. » Une entrée en matière nécessaire pour répondre aux critiques récurrentes sur l'impartialité du service public. Les temps forts de l'audition L'audition a été marquée par plusieurs séquences clés où la journaliste a dû justifier sa pratique professionnelle : Le "cas" Raphaël Glucksmann :  Interrogée sur l'influence potentielle de son compagnon, eurodéputé, sur son travail, elle a été catégorique. « Jamais personne n'a pu entendre que mon compagnon ou quiconque tenait mon stylo », a-t-elle martelé. Elle a toutefois réitéré son engagement de se retirer de l'antenne si celui-ci venait à se présenter à l'élection présidentielle de 2027. La polémique Legrand/Cohen :  Léa Salamé s'est dite « choquée » par l'enregistrement à leur insu de ses confrères Thomas Legrand et Patrick Cohen lors d'un déjeuner avec des responsables politiques, dénonçant une méthode qui fragilise la profession. L'erreur sur Samuel Paty :  La rédaction a dû s'expliquer sur une confusion récente entre Samuel Paty et Dominique Bernard. « Le zéro erreur n'existe pas », a-t-elle plaidé, tout en assurant qu'un audit interne avait été mené pour que cela ne se reproduise plus. Une journaliste sous le feu des critiques Les attaques les plus vives sont venues des rangs du rapporteur Charles Alloncle (UDR) et de certains députés d'opposition, portant sur deux axes principaux : Le soupçon de "connivence" :  Plusieurs députés ont pointé du doigt une prétendue proximité entre les journalistes de l'audiovisuel public et les sphères de pouvoir de centre-gauche. Léa Salamé a rétorqué qu'elle ne prenait « pas de café » et ne « déjeunait pas » avec les politiques pour préserver sa liberté de ton. Le cumul des fonctions et rémunérations :  La question de son salaire et de sa présence simultanée au 20h et dans l'émission Quelle Époque !  a été soulevée. Elle a répondu en toute transparence n'avoir « pas demandé 1 € de plus » que ses prédécesseurs et respecter strictement son contrat de travail (4/5ème au JT, 1/5ème en production). L'exercice, bien que tendu, a permis à la journaliste de réaffirmer sa vision d'un journalisme « honnête et libre » dans un climat de défiance croissante envers les médias.

  • Jamel Debbouze sème la zizanie sur le plateau de Quotidien : Entre humour déjanté et aveux inattendus

    Le passage des artistes sur le plateau de Yann Barthès est rarement de tout repos, mais la venue de Jamel Debbouze  ce soir a atteint des sommets d'improvisation. Invité pour assurer la promotion du film "Sur la piste du Marsupilami" , l'humoriste a transformé l'interview promotionnelle en un véritable spectacle vivant, bousculant les codes de l'émission. TMC/BANGUMI Un Marsupilami survolté Entre deux anecdotes de tournage dans la jungle, l'acteur a multiplié les vannes, n’hésitant pas à interrompre le conducteur habituel de l’émission. Son énergie, parfois proche de celle de l'animal légendaire qu'il défend à l'écran, a offert aux téléspectateurs une séquence aussi chaotique qu'hilarante. Le coup de cœur pour Ambre Chalumeau Mais le moment le plus surprenant de la soirée est survenu lors de la chronique culturelle. Fidèle à son audace, Jamel Debbouze a subitement interrompu Ambre Chalumeau , la spécialiste culture de l'équipe, pour lui déclarer son admiration. L’humoriste a avoué, avec une pointe de timidité feinte mais un sourire non dissimulé, avoir un véritable "faible"  pour la chroniqueuse. Saluant son éloquence et son style, il a provoqué l'hilarité (et une légère gêne) sur le plateau, laissant une Ambre Chalumeau tout aussi surprise que flattée par cet hommage improvisé. Un passage mouvementé qui confirme qu'avec Jamel, la promotion ne suit jamais un long fleuve tranquille.

  • M6 : Une nouvelle ère pour l'immobilier sans Stéphane Plaza

    C’est un séisme dans le paysage audiovisuel français. Après plus de quinze ans de règne absolu sur les programmes immobiliers de M6, Stéphane Plaza ne sera plus le visage  des émissions emblématiques Maison à vendre  et Recherche appartement ou maison . La chaîne a officiellement confirmé le retour de ces formats cultes, mais avec une stratégie de renouvellement intégral. LAFARGUE RAPHAEL/ABACA Un passage de relais nécessaire Face aux enjeux juridiques et à la volonté de rafraîchir ses marques historiques, M6 a choisi de capitaliser sur des visages déjà connus du public tout en introduisant de nouveaux experts. L'objectif est clair : prouver que la force de ces émissions réside dans leur concept et leur utilité sociale  (aider des familles en difficulté) plutôt que sur une seule incarnation. Qui pour remplacer l'agent immobilier préféré des Français ? Pour succéder à l'animateur, la chaîne mise sur une transition fluide : Les piliers confirmés :  Des experts comme Sandra Viricel, Romain Cartier ou encore Thibault Chanel montent en première ligne pour assurer la continuité de Recherche appartement ou maison . Le Home Staging renforcé :  Dans Maison à vendre , les décoratrices Sophie Ferjani et Aurélie Hémar prennent davantage de responsabilités, transformant l'émission en un format plus collégial où l'expertise technique prime sur les traits d'esprit. Le défi des audiences Le pari est risqué pour le Groupe M6. Stéphane Plaza apportait une touche d'humour et une spontanéité qui ont fait le succès de la case "immobilier" du réseau. La nouvelle mouture devra convaincre les fidèles que le conseil et l'accompagnement  restent au cœur du programme, même sans les célèbres maladresses de l'ancien présentateur.

  • Top Chef 2026 : Le grand retour en mars avec une révolution majeure dans le format

    Le concours culinaire phare de M6 s'apprête à rallumer les fourneaux pour sa 17e saison. Si le jury d'exception reste fidèle au poste, une annonce vient bouleverser les codes historiques de l'émission : la fin des brigades telles que nous les connaissions. M6/STUDIO 89 PRODUCTIONS C'est l'événement télévisuel que tous les gourmets attendent. Dès le mois de mars 2026 , Stéphane Rotenberg donnera le coup d'envoi de la nouvelle saison de Top Chef . Après une édition 2025 marquée par un partenariat historique avec le Guide Michelin, la production a décidé de frapper encore plus fort pour renouveler l'intérêt des téléspectateurs et tester les limites des candidats. Le choc : Un concours désormais individuel ? La grande nouveauté de cette année, et sans doute la plus radicale depuis la création de l'émission, est la suppression des brigades . Fini les manchettes de couleurs et les équipes soudées sous la bannière d'un chef de file dès les premières semaines. Cette décision vise à replacer le candidat au centre de l'arène. Sans le "filet de sécurité" d'une équipe, chaque talent devra prouver sa valeur individuelle sur chaque épreuve. Les chefs du jury — Philippe Etchebest, Hélène Darroze, Paul Pairet, Glenn Viel et Stéphanie Le Quellec — ne seront plus des "chefs de clan" mais des mentors et juges impartiaux pour l'ensemble des participants. Ce qui ne change pas Malgré ce séisme structurel, l'ADN de Top Chef  demeure : Un jury d'élite :  Les cinq chefs iconiques reviennent pour apporter leur expertise et leur exigence. Des épreuves mythiques :  La "Guerre des Restos" et la "Boîte Noire" devraient être de la partie, mais revisitées pour s'adapter à l'absence de brigades permanentes. L'excellence gastronomique :  Le niveau technique des candidats, recrutés parmi les meilleurs espoirs de la scène française et internationale, s'annonce encore une fois exceptionnel. Cette saison 17 s'annonce comme celle de tous les dangers. Sans l'appui d'un groupe, la compétition promet d'être plus intense, plus imprévisible et, surtout, plus solitaire que jamais. Rendez-vous en mars sur M6 pour découvrir qui saura tirer son épingle du jeu dans ce nouveau format "chacun pour soi".

  • Médias condamnés : Pierre Palmade obtient gain de cause pour atteinte à la vie privée

    L’humoriste Pierre Palmade, au cœur d'une tourmente judiciaire et médiatique sans précédent depuis son accident de février 2023, vient de remporter une victoire sur le terrain du droit à l'image et au respect de la vie privée. Le tribunal a condamné plusieurs grands titres de presse et la chaîne BFMTV à lui verser un total de 26 000 euros d'indemnités. BFM TV Un acharnement médiatique pointé du doigt Depuis le tragique accident de la route survenu sous l'emprise de stupéfiants en Seine-et-Marne, la vie de Pierre Palmade a été scrutée sous toutes ses coutures. Ses hospitalisations, ses transferts entre services de désintoxication et ses rares sorties sous contrôle judiciaire ont fait l'objet d'une couverture quasi-permanente. Estimant que cette exposition franchissait les limites de l'information légitime, l'humoriste avait engagé des poursuites contre les magazines Voici , Paris Match , Closer  et la chaîne d'information BFMTV . Il leur reprochait d'avoir publié des photos et des détails intimes sans son consentement, transformant son parcours médical et judiciaire en un véritable feuilleton médiatique. Le verdict : 26 000 euros d'indemnités Le tribunal a tranché en faveur de l'artiste, reconnaissant que certains contenus diffusés ne relevaient pas de l'intérêt général mais constituaient une immixtion injustifiée dans sa sphère privée. Les magazines people  (Voici, Closer) et l'hebdomadaire Paris Match  ont été sanctionnés pour la publication de clichés volés. BFMTV  a également été condamnée pour certains reportages jugés trop intrusifs. Au total, Pierre Palmade repart aujourd'hui avec la somme de 26 000 euros . Si ce montant peut paraître symbolique face à l'ampleur de l'affaire pénale par ailleurs, il marque une volonté judiciaire de rappeler que, même pour une personnalité publique impliquée dans un fait divers grave, le droit à la vie privée demeure un principe fondamental. Rappel du contexte judiciaire Cette décision intervient alors que Pierre Palmade a été condamné, en novembre 2024, à une peine de cinq ans de prison, dont deux ans ferme , pour blessures involontaires aggravées. Après une période d'incarcération, sa peine a été récemment aménagée par la cour d'appel de Bordeaux, lui permettant de finir d'exécuter sa sentence sous bracelet électronique, assorti d'une obligation stricte de soins.

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