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- « Un vrai plaisir » : Émue, Salhia Brakhlia fait ses adieux à « C dans l'air » pour effectuer son grand retour dans « Quotidien »
Un chapitre se ferme, un autre s'ouvre sur un air de retrouvailles. Lors de sa dernière présentation à la tête de C dans l'air sur France 5, la journaliste et présentatrice Salhia Brakhlia a fait ses adieux aux téléspectateurs du service public. Saluant ses équipes et le public avec une émotion visible, elle s'apprête à faire son grand retour sur TMC aux côtés de Yann Barthès et de la bande de Quotidien. AFP Une page qui se tourne sur France 5 Visage incontournable du pôle information de France Télévisions ces dernières années, notamment à travers sa co-animation de la matinale de Franceinfo et ses jokings réguliers dans C dans l'air, Salhia Brakhlia a tenu à remercier chaleureusement les équipes de l'émission avant de rendre le rendu final d'antenne. « C'était un vrai plaisir de présenter cette émission », a-t-elle confié, visiblement touchée au moment de rendre l'antenne et de dire au revoir au public du canal 5. Sa rigueur journalistique et sa capacité à mener des débats d'actualité complexes avaient été largement saluées par les fidèles du programme durant son passage. Le grand retour au sein de la bande à Barthès Ce départ de France Télévisions s'inscrit dans un mouvement phare du mercato télé. Salhia Brakhlia effectue un retour aux sources en rejoignant Bangumi, la société de production fondée par Yann Barthès et Laurent Bon. La journaliste connaît parfaitement la maison : elle s'était révélée au grand public sur Canal+ dans Le Petit Journal, avant de devenir l'une des figures clés de l'interview politique dans Quotidien sur TMC entre 2018 et 2021. Son retour sur le plateau de TMC vient renforcer la frappe journalistique de l'émission access prime-time à l'approche des grands enjeux politiques et d'actualité à venir.
- Magali Berdah quitte la libre antenne du soir sur Sud Radio mais rejoint la bande de Cécile de Ménibus
Un an seulement après son arrivée remarquée sur les ondes, Magali Berdah opère une grande réorganisation de son rôle au sein de Sud Radio. Selon les informations révélées par le journaliste média Clément Garin (CGTV), la station a pris la décision de supprimer son rendez-vous quotidien du soir pour la rentrée 2026/2027. SUD RADIO La fin du pari audacieux entre téléréalité et politique Lancée en septembre 2025 sur le créneau du 20h-21h, l'émission « On vit pas dans la même France ! » constituait l'un des paris les plus commentés du précédent mercato. Le concept, imaginé par Magali Berdah elle-même, visait à créer un pont inédit entre deux univers que tout oppose : le monde de l'influence et celui de la politique. Au cours de cette saison, l'animatrice a orchestré des débats et des confrontations directes entre créateurs de contenu, figures de la télé-réalité et personnalités politiques. Un exercice de libre antenne au ton sans filtre qui visait à réconcilier les jeunes générations avec le débat public, mais qui cédait parfois à des moments de tension face à une concurrence féroce sur les tranches du soir. Cap sur la journée : Magali Berdah rejoint la bande de Cécile de Ménibus Si l'expérience en solo à 20h s'arrête pour protéger et restructurer les tranches du soir, Sud Radio ne souhaite pas se séparer de sa recrue. Magali Berdah prendra une nouvelle direction en intégrant l'équipe emmenée par Cécile de Ménibus. En rejoignant l'une des personnalités phares et historiques de la station, Magali Berdah troque l'animation solo contre un rôle d'intervenante et de chroniqueuse au sein d'une bande déjà bien rodée. Ce repositionnement sur une tranche de journée plus exposée permettra à la femme d'affaires d'apporter son regard sur les sujets de société et les tendances du numérique, tout en s'inscrivant dans un cadre éditorial plus traditionnel.
- « Vous n'avez pas compris que vous étiez en direct ? » : Grand moment de solitude et malaise sur CNews après la gaffe d'une journaliste
Les aléas du direct frappent encore. Ce sont les risques du métier sur une chaîne d'information en continu où chaque seconde compte, mais la séquence survenue récemment sur l'antenne de CNews risque de faire le tour des bêtisiers pendant un moment. Pensant être hors antenne alors que la régie avait déjà rendu l'antenne au plateau, une journaliste s'est rendu compte un peu trop tard que des milliers de téléspectateurs l'écoutaient. CNEWS Un relâchement un peu trop rapide Sur les chaînes d'info, les enchaînements entre les reportages, les sujets enregistrés et le retour au plateau se jouent souvent au millimètre. Une mécanique bien rodée qui s'est cette fois-ci enrayée en plein rendez-vous d'information. Alors que le sujet vidéo se terminait, la journaliste à l'antenne s'est laissée aller à une remarque ou à une déconnexion de son rôle à l'écran, persuadée d'être protégée par une pub ou un magnéto. Problème : son micro était bel et bien ouvert, et la caméra braquée sur elle. Un rappel à l'ordre en plein direct Constatant le décalage et le comportement de sa consoeur déboussolée à l'image, l'animateur aux commandes de la tranche a immédiatement réagi pour couper court à la séquence embarrassante : « Vous n'avez pas compris que vous étiez en direct ? ». Une phrase lancée à l'antenne qui a jeté un froid immédiat sur le plateau, provoquant un court silence flottant avant que la régie et l'équipe ne tentent de reprendre le fil de l'émission tant bien que mal. Si la séquence prête à sourire et rappelle que la télévision en continu est tenue par des humains, cet incident montre à quel point la frontière entre les coulisses et le direct est parfois mince pour les journalistes de chaîne d'information.
- Moins de 10 € l'heure d'antenne : Les dessous financiers des radios locales pour remplir leurs quotas ARCOM
Derrière la chaleur d'une voix au micro et le dynamisme des jingles régionaux se cache une réalité sociale beaucoup plus sombre. Pour respecter les exigences de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) — qui impose aux radios des quotas stricts de contenu local et d'animations incarnées —, de nombreuses stations locales et régionales ont recours à des méthodes d'externalisation poussées à l'extrême. WIDEORBIT Au cœur de cette mécanique : des tarifs de prestation qui dégringolent, frôlant parfois moins de 10 euros pour une heure d'émission produite. Une dérive financière et professionnelle qui précarise tout un secteur, alors même que les régies publicitaires continuent de générer de confortables revenus. Le "Voice-Track" et la course au moindre coût Pour valider leurs cahiers des charges auprès du régulateur sans alourdir leur masse salariale, plusieurs stations franchissent le pas du pré-enregistré (voice-tracking) acheté au forfait. Le principe est simple : un intervenant enregistre à la chaîne 4 à 5 interventions vocales (désannonces de titres, météo locale, annonce du jeu de l'antenne), ensuite insérées dans le flux musical de la radio. Problème : ces vacations d'animation ne sont plus rémunérées au tarif du salariat ou de la pige conventionnelle, déjà historiquement bas dans la radio locale, mais sous forme de micro-prestations déguisées ou de tarifs dérisoires. Avec des forfaits tombant sous la barre des 10 € pour meubler 60 minutes d'antenne, le calcul est vite fait : l'animation radio ne permet plus de vivre, mais devient une simple activité d'appoint. L'uberisation du métier d'animateur Cette quête de rentabilité a transformé le profil des voix de l'antenne. Aujourd'hui, avec la démocratisation des équipements audio domestiques, il suffit d'investir dans une console USB et un microphone de milieu de gamme pour proposer ses services à des réseaux régionaux depuis chez soi. Pour combler leurs trous de grille à moindre frais, certaines radios n'hésitent plus à faire appel à des passionnés ou des profils non issus du sérail. Cette approche s'apparente à une véritable "uberisation" de la bande FM : Aucune garantie d'emploi : Une précarité comparable à l'intérim ou au statut d'auto-entrepreneur précaire. Absence de statut professionnel : L'animation n'est plus considérée comme un métier d'expertise exigeant préparation et journalisme local, mais comme une simple tâche d'exécution bradée. Impossibilité d'en vivre : La majorité des voix secondaires accumulent les tranches sur plusieurs radios pour dégager un revenu décent. Sponsoring et régies publicitaires : Un contraste saisissant Ce modèle économique soulève un profond paradoxe. Si les animateurs sont rémunérés à des sommes dérisoires pour garantir la présence d'un décrochage local, les espaces publicitaires et les parrainages d'émissions continuent, eux, de se vendre au prix fort. C'est particulièrement le cas au sein de structures regroupées sous des régies d'envergure nationale comme Les Indés Radios. Ce groupement, qui rassemble plus de 130 stations indépendantes à travers la France, permet aux radios locales d'accéder à des budgets publicitaires nationaux colossaux et à des opérations de sponsoring très rentables. Alors que les recettes générées par les spots locaux et le sponsoring national restent au rendez-vous pour les éditeurs, la valeur attribuée au travail des voix qui font vivre l'antenne au quotidien n'a jamais été aussi faible. Une situation qui pose la question de la qualité de l'information de proximité et du respect de l'esprit des conventions passées avec l'ARCOM.
- « Le Meilleur Pâtissier » : Cyril Lignac et l'émission phare de M6 recherchent leurs futurs talents
Avis aux passionnés de gourmandise et de grands classiques sucrés : l'émission culte Le Meilleur Pâtissier prépare le tournage de sa nouvelle saison. Pour l'occasion, la production lance un appel à candidatures afin de dénicher les pâtissiers amateurs les plus créatifs de France, prêts à faire déguster leurs créations à l'emblématique chef Cyril Lignac. M6/MARIE ETCHEGOYEN Depuis son lancement, le concours s'est imposé comme le rendez-vous incontournable des passionnés de la pâtisserie à la télévision. Dans un cadre bucolique et bienveillant, l'émission met à l'honneur l'amour du fait-maison, la rigueur technique et l'audace culinaire. Les candidats y rivalisent d'imagination pour transformer la pâte, le chocolat et le sucre en véritables œuvres d'art. Figure incontournable du programme, Cyril Lignac apporte son expertise, sa bonne humeur et son regard affûté à chaque dégustation. Entre épreuves créatives et défis techniques exigeants, son rôle de juré reste central pour guider et départager les participants tout au long de la compétition. Vous maniez le fouet avec passion, maîtrisez le glaçage miroir et rêvez d'intégrer la plus célèbre sous-pression sucrée de France ? Le casting est désormais accessible aux amateurs souhaitant tenter leur chance et partager leur univers gourmand avec le grand public. 📌 Comment participer ?Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes. Pour tenter votre chance et déposer votre candidature, rendez-vous directement sur la plateforme officielle de recrutement du Meilleur Pâtissier.
- « Pascal le grand frère » agressé par un ado : Quand la frontière entre fiction et réalité met la jeunesse en danger
Il est l’un des visages les plus marquants de la télévision des années 2000 et 2010. Pendant des années, Pascal Soetens, mondialement connu sous le pseudonyme de Pascal le grand frère, a rééduqué des adolescents en rupture de ban et apaisé des familles au bord de l'explosion. Une figure d'autorité et de bienveillance qui a marqué plusieurs générations de téléspectateurs... mais qui vient d’être rattrapée par une réalité bien sombre. PICARDIEWEB Victime d'une agression physique — un jeune adolescent l'a surpris en tentant de l'étrangler —, l'éducateur a été confronté à un geste aussi dangereux qu'incompréhensible. Un acte que beaucoup tentent de minimiser ou de pardonner au vu du jeune âge de l'agresseur, mais qui met en lumière un phénomène de société de plus en plus inquiétant chez les jeunes. Une confusion toxique entre fiction et réalité Au moment des faits, Pascal Soetens n'a ni compris ni apprécié ce geste, et pour cause : au-delà de l'atteinte physique, cette attaque révèle une dérive comportementale majeure. Pris au piège de ce qu'ils voient sur leurs écrans, dans des fictions ou sur les réseaux sociaux, certains adolescents semblent aujourd’hui incapables d'évaluer la gravité de leurs actes dans le monde réel. Pensant réagir à une posture "télévisuelle" ou rejouer des scènes de confrontation observées à l'écran, ce jeune agresseur s’est montré totalement inconscient des conséquences d'un tel geste. Étrangler quelqu'un n'est pas un jeu : c'est un acte d'une extrême violence qui peut s'avérer mortel en quelques secondes. La violence comme mode de résolution des problèmes : un signal d'alarme Pour l'ancien animateur, qui a bâti toute sa carrière sur l'écoute, la désescalade et le dialogue pour sortir les jeunes de l'impasse, cet incident est une épreuve amère. Il illustre à quel point la violence tend à devenir, pour une partie de la jeunesse, un mode de résolution par défaut face aux situations d'incomprension ou d'affrontement. Ce fait divers interpelle : si même une figure d'autorité habituée au terrain et au contact des adolescents difficiles se retrouve ciblée par de tels accès de violence déconnectés du réel, quel signal cela envoie-t-il sur l'état de vulnérabilité de notre jeunesse ? Plus que jamais, la frontière entre le spectacle et la vie réelle doit être réexpliquée d'urgence pour protéger les jeunes d'eux-mêmes.
- NRJ : Séisme sur la grille 2026/2027, Louis et Marie propulsés sur le 16h/19h, le SuperShow totalement remanié
Pendant les vacances estivales, les état-majors des radios affinent leurs stratégies. La grille d'antenne prévisionnelle de NRJ pour la saison 2026 / 2027 vient de sortir, et elle réserve son lot de révélations et de réorganisations majeures. Si la matinale reste intacte, le bloc après-midi et soirée subit une véritable transformation. WELCOME TO THE JUNGLE/ YOUTUBE Le 16h/19h repensé : Le trio Louis, Marie et Pierre prend les commandes C'est LE mouvement stratégique de cette rentrée. Pour dynamiser la tranche très disputée du Drive (16h-19h), NRJ choisit de miser sur un tout nouveau trio d'animateurs : Louis, Marie et Pierre. Un changement radical qui confirme les ambitions de la station sur cette tranche : Un transfert du soir vers le jour : Louis et Marie, figures bien connues des auditeurs du soir, quittent la tranche nocturne pour imposer leur ton chaleureux et dynamique en fin d'après-midi. L'arrivée de Pierre : Le duo se transforme en trio avec Pierre pour former une équipe solide capable de capter les actifs et étudiants sur le chemin du retour. Marine s'empare du 19h/21h avec la Hit List NRJ Autre ajustement notable juste après le Drive : Marine prend désormais les commandes du 19h - 21h avec l'émission Hit List NRJ. Ce créneau stratégique de transition vers la soirée permettra de passer en revue les plus grands hits du moment, portés par une incarnation solo et dynamique. Le SuperShow NRJ passe à 21h avec une nouvelle bande : Charly, Jordie et Thibault Conséquence directe du départ de Louis et Marie vers le 16h/19h, le mythique SuperShow NRJ fait peau neuve : Nouveau créneau horaire : L'émission avance d'une heure et sera désormais diffusée de 21h à 00h (au lieu du 22h-00h habituel). Nouvelle équipe aux commandes : C'est désormais Charly, épaulé par Jordie et Thibault, qui reprend le flambeau de la libre-antenne du soir. Un nouveau trio aux manettes pour maintenir l'interactivité et l'énergie de la tranche nuit. La stabilité conservée en journée et le week-end Face à ces profonds remaniements en deuxième partie de journée, la station privilégie la continuité sur ses piliers historiques : La matinale inchangée : Manu sur NRJ conserve son trône de 06h à 10h, précédé du Prémorning (04h-06h). La journée musicale : Double F assure la tranche 10h-13h (avec le Flashback NRJ à 11h30), suivi de Tom Lefevre de 13h à 16h. Un week-end structuré : Les samedis et dimanches restent rythmés par Thibault le Coz (06h-12h), les tranches NRJ Hit Music Only (12h-18h), Martin Dixneuf (18h-00h avec les rendez-vous DJ BENS, Euro Hot 30 et Hit List NRJ) et les sessions NRJ Extravadance en nuit profonde.
- Chèque record de 980 millions d’euros : Canal+ rempile comme le grand patron du cinéma français
C’est un ouf de soulagement généralisé pour les producteurs et créateurs du 7ème art. Dans un secteur en pleine mutation face aux géants américains du streaming, le groupe Canal+ vient de sceller un pacte XXL avec l'ensemble des organisations du secteur cinématographique. Au programme : un investissement pharaonique de près d’un milliard d’euros sur cinq ans pour financer le cinéma français et européen. CANAL+ Un pacte inédit sur 5 ans (2028-2032) Qualifié de "nouvel accord historique" par Maxime Saada, président du directoire du groupe, cet engagement porte sur une enveloppe globale de 980 millions d'euros s’étalant de 2028 à 2032. En pratique, la chaîne cryptée (associée à ses offres Ciné+ OCS) injectera environ 190 millions d'euros par an dans la création de 2028 à 2030, avant de monter à 205 millions d'euros annuels en 2031 et 2032. Cette signature garantit à Canal+ le maintien de son avantage concurrentiel numéro un : la possibilité de diffuser les films français, européens et internationaux seulement 6 mois après leur sortie en salles. Fin de la tempête après les polémiques de Cannes L'annonce de cet accord apporte un retour au calme très attendu après les vives tensions qui avaient secoué la profession en mai dernier lors du Festival de Cannes. Une polémique avait éclaté autour de la menace de "liste noire" visant des personnalités du cinéma signataires d'une tribune critique envers l'actionnaire de référence du groupe, Vincent Bolloré. Avec cet accord quinquennal validé par la majorité des syndicats et guildes de cinéma (BLIC, BLOC, ARP), les deux parties envoient un signal d'apaisement fort : l'économie du cinéma français ne peut pas se passer du groupe Canal+, et inversement. Un rempart face aux plateformes américaines Alors que Netflix, Amazon Prime et Disney+ tentent de grignoter du terrain en France, Canal+ rappelle qu'il reste le premier financeur privé du cinéma tricolore, position qu'il occupe depuis maintenant plus de 40 ans. Pour les abonnés de la chaîne comme pour les salles de cinéma, ce partenariat à long terme assure une visibilité financière essentielle et garantit la production continue de dizaines de long-métrages par an, des films d'auteur aux plus gros blockbusters.
- Jean-Marc Morandini bientôt de retour sur CNews... mais dans l'ombre comme producteur ?
C’est un rebondissement de plus dans le feuilleton médiatique entourant Jean-Marc Morandini. Écarté de l'antenne après la confirmation de ses déboires judiciaires et les vives polémiques suscitees par sa présence, l'animateur ne compte pas s'éloigner bien longtemps des plateaux de télévision. Selon les informations dévoilées par nos confrères de Puremédias / ozap, c'est désormais dans un rôle de producteur qu'il s’apprête à faire son retour sur CNews. CANAL + Une nouvelle casquette en coulisses Après avoir incarné pendant des années la tranche d'information de la mi-journée sur la chaîne info du groupe Canal+, Jean-Marc Morandini opère un virage stratégique. L'ex-animateur prépare dans l'ombre le lancement d'un tout nouveau magazine d'information dont il assurera la production via sa société. Un schéma qui permet à la chaîne de continuer à collaborer avec lui tout en modifiant la formule visuelle à l'antenne : Un rôle 100% hors champ : Jean-Marc Morandini ne devrait pas reprendre le micro ni réapparaître à l'écran, laissant les commandes de la présentation à un nouveau visage. Une ligne éditoriale conservée : Le format du magazine restera axé sur les faits divers, les débats de société et l'actualité chaude, la marque de fabrique du producteur. Un retour en coulisses qui fait déjà parler Si ce choix permet à la direction de la chaîne de répondre aux impératifs d'antenne tout en adaptant son dispositif, cette décision de confier la production d'un programme à l'ancien présentateur ne manque pas de faire réagir dans le paysage audiovisuel. Entre stratégie de reconversion et fidélité du groupe Canal+ envers ses figures historiques, ce nouveau projet démontre que Jean-Marc Morandini reste un acteur influent de la télévision française, même lorsqu'il agit depuis les coulisses.
- Clap de fin pour les "Vlogs d'août" : Léna Situations prête à faire le saut vers la télévision ?
C’est la fin d’une véritable institution sur le web français. Après une décennie à rythmer l’été de millions d’internautes avec ses fameux "Vlogs d'août", Léna Situations a officialisé ce que beaucoup redoutaient : la 10e saison sera bel et bien la toute dernière. Une page importante qui se tourne pour la créatrice de contenu, et qui soulève immédiatement une question : vers quels nouveaux terrains va désormais se tourner la reine de YouTube ? LENA SITUATIONS/ YOUTUBE Dix ans d'un rituel estival devenu culte Depuis dix ans, le rendez-vous était gravé dans le marbre : chaque soir du mois d'août à 20h40, Léna Mahfouf publiait un épisode retraçant sa journée, entourée de son cercle proche. Un marathon de montage éprouvant et une exigence créative qui ont propulsé la vidéaste au rang de star incontournable de la pop-culture. Aujourd’hui à la tête d’un véritable empire (marque de vêtements, pop-up stores, podcasts), la jeune femme de 28 ans semble vouloir lever le pied sur la création quotidienne pour diversifier ses projets. Omniprésente sur le web, absente du petit écran Si on la croise sur tous les tapis rouges internationaux, au Met Gala ou au premier rang des défilés de haute couture, un grand média manque toujours à son tableau de chasse : la télévision. Bien qu’invitée ponctuelle sur des plateaux d'interviews grands publics, Léna Situations n'a pour l'instant jamais franchi le cap de prendre les commandes d'un programme TV de grande écoute. Un paradoxe pour celle qui maîtrise les codes du divertissement et du storytelling mieux que personne. La télé en ligne de mire : quel rôle pour Léna Mahfouf ? Alors que les frontières entre créateurs du web et paysage audiovisuel traditionnel s'effacent progressivement — à l'image du succès de l'adaptation sur TF1 ou Prime Video de plusieurs formats venus d'Internet —, la fin des "Vlogs d'août" pourrait enfin libérer du temps dans son calendrier pour le petit écran. Plusieurs pistes pourraient séduire les diffuseurs traditionnels : Une émission de mode ou de relooking nouvelle génération : Forte de son expertise dans la mode et de son sens du contact, un format hybride entre divertissement et conseils style lui irait sur mesure. Le rôle de jurée dans un grand show : Son nom revient régulièrement dans les fantasmes de casting pour des émissions d'expression artistique, de création ou de talent-shows visant un public jeune. Un talk-show pop-culture : Habituée à recevoir des stars internationales dans son podcast COUCH, elle possède toutes les armes pour animer un format d'interviews décalées en deuxième partie de soirée. Reste à savoir si les chaînes historiques sauront lui offrir la liberté créative nécessaire pour l'attirer hors de ses propres plateformes. Une chose est sûre : si la reine d'Internet débarque à la télévision, le carton d'audience semble déjà garanti.










