TAVU Radio
Cover
Tavu Radio
En direct
top of page

Vers une régulation renforcée : L'Arcom envisage d'encadrer les créateurs de contenu recevant des personnalités politiques

Photo du rédacteur: Tavu Radio
Tavu Radio
il y a 23 heures
2 min de lecture

À l'approche des échéances électorales majeures, l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique franchit une nouvelle étape. L'Arcom étudie de près la possibilité de soumettre à de nouvelles règles d'équité et de contrôle les vidéastes, podcasteurs et créateurs de contenu sur le web qui reçoivent des invités politiques. Une décision qui pourrait transformer le paysage numérique où s'illustrent aujourd'hui des figures incontournables du Web.


Guillaume Pley
LTD/LEGEND

Un paysage numérique devenu le terrain de jeu privilégié de la politique

L'époque où les personnalités politiques réservaient leurs annonces aux JT de 20 heures ou aux matinales radio semble bel et bien révolue. Aujourd'hui, la stratégie de communication passe inévitablement par les plateformes de streaming et les réseaux sociaux. Qu'il s'agisse de Guillaume Pley — omniprésent en ce moment avec le succès massif de son Legend Tour —, de HugoDécrypte et ses interviews au format long, de Gaspard G ou encore de Sam Zirah, les créateurs de contenu sont devenus de véritables prescripteurs capables d'engager des millions de jeunes électeurs.

Face à cette visibilité croissante, l'Arcom souhaite s'assurer que les principes fondamentaux de pluralisme, d'équilibre de la parole et de transparence s'appliquent également à ces nouveaux médias émergents.


Équité du temps de parole et déontologie : le grand défi de l'Arcom

Jusqu'alors principalement focalisée sur les chaînes de télévision et les stations de radio traditionnelles, l'Arcom adapte son champ d'action aux nouvelles habitudes de consommation de l'information. L'objectif affiché n'est pas d'interdire, mais d'éviter les déséquilibres manifestes ou la promotion d'idées politiques sans contradictoire dans des formats souvent perçus comme plus bienveillants ou décontractés que les plateaux de télévision classiques.

Reste désormais à définir les modalités pratiques d'un tel contrôle : comment mesurer précisément le temps de parole sur des plateformes à la demande, et où fixer la frontière entre liberté d'expression individuelle et journalisme engagé ? Les prochains mois s'annoncent décisifs pour l'écosystème de la création de contenu en France.

bottom of page