"Dans ces cas-là, on pense à mettre sa famille à l'abri" : Julien Courbet raconte son évacuation du Cap Ferret face aux incendies
- 24 juil.
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Face à la menace des flammes qui ravagent la presqu'île du Cap Ferret, l'animateur Julien Courbet a dû quitter sa résidence en urgence pour mettre ses proches en sécurité. Invité à s'exprimer sur l'antenne de RTL, le visage phare de M6 est revenu avec émotion sur cette nuit d'angoisse et la progression fulgurante du brasier.

La fraicheur et la quiétude du Bassin d'Arcachon ont brutalement laissé place au chaos et à la fumée suffocante. Alors qu'un violent incendie s'est déclaré dans la zone de Lège-Cap Ferret, l'angoisse s'est emparée des habitants et des vacanciers. Parmi eux, l'animateur Julien Courbet, habitué des lieux et propriétaire d'une résidence secondaire, a pris la décision de fuir dès les premières alertes.
"Un énorme nuage de fumée et de la cendre partout"
Témoignant en direct sur RTL Soir, l'animateur est revenu sur la rapidité affolante avec laquelle la situation s'est détériorée :
« Quand on s'est réveillés, il y avait un énorme nuage de fumée, de la cendre qui commençait à se déposer un petit peu partout », raconte Julien Courbet, encore marqué par les souvenirs des terribles incendies de La Teste-de-Buch en 2022.
Face à l'urgence, la priorité s'est immédiatement imposée : « J'ai commencé à avoir un petit peu peur. Dans ces cas-là, on pense à mettre sa famille à l'abri ». L'animateur a également dû coordonner en pleine nuit la mise en sécurité de ses chevaux grâce à la réactivité du centre équestre local, qui a pu transporter les animaux vers des zones sûres au milieu de la nuit.
Une pensée appuyée pour les vacanciers et les locaux
Si sa propre situation est désormais sous contrôle, l'animateur de Ca peut vous arriver a tenu à relativiser son sort pour braquer les projecteurs sur la détresse des vacanciers et des riverains victimes des évacuations massives.
« Mon cas personnel, on s'en fout royalement. Ce qui me fait vraiment de la peine, c'est de voir tous ces gens qui ont dû trimer toute l'année pour se payer quinze jours ou une semaine de vacances et qui sont obligés de repartir sans savoir où ils vont aller ».
Alors que les pompiers continuent de lutter pied à pied contre le brasier, la solidarité s'organise sur place. Un épisode douloureux qui rappelle la vulnérabilité des massifs forestiers durant les fortes chaleurs estivales.
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