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Michel Cymes vs Cyril Hanouna : quand l'humour se heurte à la déontologie médicale

  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Le conflit entre le célèbre médecin et l’animateur star de C8 vient de franchir une nouvelle étape judiciaire. Michel Cymes a décidé de porter plainte contre Cyril Hanouna, dénonçant des propos qu’il juge diffamatoires et dangereux pour sa profession.

H20 PRODUCTION
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Une ligne rouge franchie

Au cœur du litige : une séquence diffusée dans l'émission Touche pas à mon poste (TPMP). Selon Michel Cymes, l'animateur aurait affirmé à l'antenne que son autorisation d'exercer la médecine lui avait été retirée. Une allégation que le médecin réfute catégoriquement et qu'il considère comme une attaque directe contre son intégrité professionnelle.

« Il a fait croire qu'on m'avait retiré ma carte de médecin et je ne plaisante pas avec ça », a déclaré Michel Cymes, visiblement déterminé à obtenir réparation. Pour le médecin, cette désinformation ne relève plus du simple jeu télévisé ou de la satire, mais d'une atteinte grave à sa réputation auprès du public.

Une procédure en cours

Face à ce qu’il qualifie de "mensonges", Michel Cymes a choisi la voie judiciaire. Il a confirmé avoir engagé des poursuites, une démarche qui a mené à la désignation d'un juge pour instruire l'affaire. Cette nomination marque une étape formelle dans le processus pénal, visant à établir la véracité des faits et les responsabilités potentielles de l'animateur et de sa production.

Les enjeux de la liberté d'expression

Cette plainte soulève, une fois de plus, la question des limites de l'humour et de la liberté d'expression sur les plateaux de télévision.

  • Pour le camp Hanouna, il s'agit souvent de défendre le droit à la satire et au second degré, marque de fabrique du programme.

  • Pour Michel Cymes, la notoriété ne saurait justifier la diffusion de fausses informations, particulièrement lorsqu'elles touchent au titre de docteur, un statut protégé et régi par un code de déontologie strict.

La justice devra désormais trancher : les propos tenus par l'animateur constituent-ils une simple provocation médiatique ou une diffamation caractérisée nécessitant une condamnation ?



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