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Squeezie convoqué à l’Assemblée nationale : ses boissons sous le feu des projecteurs

  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Gros coup de chaud pour le roi du YouTube game français. Lucas Hauchard, plus connu sous le pseudonyme Squeezie, a franchi les portes du Palais Bourbon pour répondre aux questions très sérieuses de nos députés. Au cœur des débats : l’impact et les risques des boissons prêtes à boire auprès des plus jeunes.


Squeezie
SQUEEZIE

De la caméra aux bancs de l’Assemblée

L’audition s’est déroulée à huis clos devant la commission d’information parlementaire chargée d’étudier la consommation et l’exposition des jeunes aux boissons énergisantes et pré-mélangées. Menée par les co-rapporteurs Yannick Neuder (Droite républicaine) et Sandrine Runel (Socialistes), cette mission cherche à déterminer comment le marketing agressif des créateurs de contenu influence le quotidien de leur audience.

Avec des dizaines de millions d’abonnés au compteur, chaque mouvement de Squeezie fait du bruit, et ses projets entrepreneuriaux ne dérogent pas à la règle.


Des boissons qui font polémique

Si le streamer s’est retrouvé face aux élus, c’est en grande partie en raison du lancement de ses propres marques : Ciao Energy (boisson énergisante) et Ciao Kombucha (boisson fermentée dite naturelle).

Ces derniers mois, la marque a essuyé plusieurs tempêtes médiatiques et critiques sur les réseaux :

  • Des soupçons de traces d'alcool : Des interrogations avaient émergé quant à la présence résiduelle d'alcool dans ses bouteilles de kombucha, pourtant vendues à un public très jeune.

  • Des accusations de plagiat : La direction artistique et le concept de sa boisson avaient été pointés du doigt pour leurs fortes ressemblances avec une marque canadienne.

  • Les risques sanitaires : Au-delà des visuels, la commission s’inquiète surtout de la forte teneur en caféine et en additifs des boissons énergisantes consommées à haute dose par les ados.


Un encadrement renforcé à venir ?

Les parlementaires cherchent à établir si les démarches des influenceurs restent dans les clous de la prévention santé ou s’il faut durcir les règles de promotion de ces produits. Pour Squeezie, l'enjeu est de taille : prouver la transparence de ses produits face à des députés bien décidés à serrer la vis sur le marketing des streamers.

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