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- Le Phénix du Gaming : « La Team » de Game One renaît sur France TV Slash à la rentrée 2026 !
C’est le soulagement de l'année pour toute une génération de joueurs. Alors que le suspense devenait insoutenable quant à l’avenir et la préservation de l'émission phare de la culture geek, la réponse est enfin tombée lors de la conférence des programmes de France Télévisions. « La Team », l’équipe historique de l'ancienne chaîne Game One, fera son grand retour officiel dès septembre 2026 sur France TV Slash. MY CANAL Un long suspense après le séisme Paramount Pour rappel, le monde des médias et du jeu vidéo avait accusé un sacré coup à la fin de l’année 2025. Suite à une restructuration majeure de sa maison-mère Paramount, la chaîne Game One – véritable pilier télévisuel né en 1998 – fermait définitivement ses portes après 27 ans d'existence. Malgré cette fin abrupte, l'équipe menée par Julien Tellouck n'avait pas dit son dernier mot. Réfugiés temporairement sur Twitch de manière indépendante au printemps 2026, les animateurs ont continué à faire vibrer leur communauté avec des audiences impressionnantes. Mais la pérennité d'un tel format exigeait une structure solide. Les négociations en coulisses allaient bon train et la question demeurait sur toutes les lèvres : l'esprit unique de l'émission allait-il survivre ? « L’équipe s’est battue pour garder l’émission en vie » a confié la championne et animatrice Kayane sur ses réseaux sociaux, soulignant l'investissement total de la bande pour sauver ce rendez-vous unique. Un rendez-vous hebdomadaire en direct Pour cette rentrée 2026, c'est donc le service public qui tend la main aux pionniers du journalisme vidéoludique. Ce partenariat d'un an renouvelable prévoit un grand direct hebdomadaire chaque mercredi. L'émission sera diffusée sur les chaînes Twitch et YouTube de France TV Slash, la plateforme du groupe dédiée aux jeunes adultes. Le public aura le bonheur de retrouver l’équipe emblématique au grand complet : Julien Tellouck à la mène. L’inoxydable Marcus et son humour légendaire. La championne de versus fighting Kayane. Et le reste de la joyeuse troupe pour décrypter l’actualité vidéoludique et tech. Ce virage vers le streaming institutionnel offre à la Team une liberté de ton propre aux plateformes web tout en s'adossant à la force de frappe de France Télévisions. C'est un pari gagnant-gagnant : Slash s'offre une communauté ultra-fidèle et un contenu gaming de premier choix, tandis que la Team s'assure un avenir serein pour continuer d'écrire l'histoire du jeu vidéo en France. Rendez-vous est pris en septembre pour le coup d'envoi de cette nouvelle ère !
- La grande illusion des audiences radio : quand les chiffres masquent la fuite des auditeurs
À chaque publication des chiffres de Médiamétrie, les réseaux musicaux se proclament tous « numéro 1 ». Une gymnastique visuelle et statistique redoutable, calibrée pour les annonceurs, mais de plus en plus déconnectée de la réalité du public. RADIO ACTU C'est un rituel immuable qui agite le paysage audiovisuel français quatre fois par an. Dès que les résultats des enquêtes EAR (L'Audience de la Radio) de Médiamétrie tombent, les services de communication des grandes stations activent leur machine de guerre visuelle. À coups d'infographies ultra-saturées, de slogans tapageurs et de typographies massives, Fun Radio, NRJ, Europe 2 ou encore Nostalgie s'autoproclament leaders. Pourtant, derrière ce triomphalisme de façade se cache une réalité plus sombre : une érosion structurelle de l'écoute globale et une fuite des auditeurs, excédés par les tunnels publicitaires que ces mêmes graphiques tentent désespérément de valoriser pour les annonceurs. L'art du ciblage chirurgical : tout le monde est numéro un Si l'on se fie aux récents visuels déployés par les réseaux, la défaite n'existe pas en radio. Prenez le cas de NRJ, qui affiche fièrement un panneau d'affichage digne d'un grand stade pour célébrer sa matinale. La station revendique la « 1ère matinale de France »... mais en précisant en petits caractères « sur les moins de 55 ans », tout en affichant parallèlement un volumineux 3,6 millions d'auditeurs quotidiens sur l'ensemble de sa grille pour impressionner le marché. Du côté de Fun Radio, la stratégie est similaire. Le chiffre « 1 » géant, composé des logos des plus grands DJ de la planète, barre l'écran pour affirmer le statut de « Radio numéro 1 sur la dance » avec « + d'1,7 million d'auditeurs ». Quant à Europe 2, fraîchement repositionnée en « Pop Radio », la communication mise à fond sur une croissance spectaculaire de sa part d'audience (PDA) : « +40% en un an ». Comment de telles affirmations peuvent-elles coexister sans se contredire ? Grâce à la plasticité des indicateurs de Médiamétrie. Cumulée, Part d'Audience, quart d'heure moyen, tranche d'âge globale ou ultra-ciblée (les fameuses 25-49 ans ou les moins de 55 ans)... chaque station isole la variable précise, le jour de la semaine (Lundi-Vendredi contre Week-end) ou la tranche horaire qui lui permet de revendiquer une couronne. Si la tendance globale baisse, on se félicitera d'une progression en un an ; si le volume d'auditeurs fond, on mettra en avant la durée d'écoute des fidèles restants. Le jeu des chaises musicales et le déplacement des âges La comparaison de ces campagnes avec celles des décennies précédentes met en lumière un phénomène démographique inéluctable : le vieillissement des audiences et le glissement des tranches d'âge. Il y a quinze ans, les radios dites "jeunes" ciblaient férocement les 15-24 ans ou les 15-34 ans. Aujourd'hui, les critères de victoires se déplacent discrètement vers les "moins de 55 ans" ou les "adultes de 25-49 ans". Ce déplacement s'explique par le décrochage massif des générations de natifs numériques vis-à-vis du média hertzien traditionnel. Les adolescents et jeunes adultes ont massivement migré vers les plateformes de streaming de flux (Spotify, Apple Music) et les réseaux sociaux (TikTok). Pour maintenir des chiffres d'audience commercialement viables, les radios historiquement ados ont dû élargir leur cible et vieillir leur programmation, quitte à entrer en concurrence frontale avec des formats plus adultes, tandis que des stations nostalgiques voient leur cœur de cible glisser naturellement vers des catégories de séniors de plus en plus connectés. Le paradoxe commercial : vendre du temps d'antenne au détriment de l'écoute C’est ici que se situe le nœud du problème et le paradoxe fondamental de la radio commerciale en France. Ces visuels d'audiences flamboyants n'ont qu'un seul et unique objectif : séduire les régies publicitaires et justifier des tarifs élevés pour les spots de réclame. Plus les graphiques affichent des hausses d'indicateurs ciblés, plus la station peut monnayer cher ses tunnels de diffusion. Or, cette quête frénétique de rentabilisation publicitaire produit précisément l'effet inverse sur le consommateur final. L'accumulation de longs tunnels de publicité (parfois supérieurs à 10 ou 12 minutes par heure sur certaines stations musicales), répétés de manière cyclique aux heures de grande écoute comme les matinales, s'avère être la cause principale du rejet du média. L'auditeur moderne, habitué au confort du "sans pub" ou aux interruptions minimales du streaming payant, s'agace rapidement de cette saturation commerciale. Le zapping ou la déconnexion définitive deviennent immédiats. En s'enfermant dans une communication agressive basée sur des chiffres gonflés à l'hélium marketing pour maximiser les revenus publicitaires, la radio musicale accélère la perte de ce qui fait sa substance même : l'attention et la fidélité de ses auditeurs. Une fuite en avant visuelle qui peine à masquer un défi existentiel majeur pour l'avenir de la bande FM.
- Laurent Ruquier quitte la télévision pour s’offrir le théâtre Tête d’Or à Lyon
C’est un véritable séisme dans le paysage audiovisuel français, mais un retour aux sources savamment orchestré. Laurent Ruquier, figure incontournable du petit écran depuis plus de trente ans, a décidé de tourner définitivement la page de la télévision. L'animateur et producteur ne part pas pour autant à la retraite : il s'apprête à racheter le célèbre théâtre Tête d’Or, institution culturelle nichée dans le 6e arrondissement de Lyon. PHOTO DR À 63 ans, celui qui a fait les belles heures de France Télévisions, de BFMTV et de TF1 choisit de se consacrer entièrement à sa première passion : le spectacle vivant. Déjà propriétaire du théâtre des Variétés à Paris, Laurent Ruquier pose cette fois ses valises en province pour insuffler un nouvel élan à cette scène lyonnaise historique, réputée pour ses pièces de boulevard et ses comédies populaires. Dans les pas de Gad Elmaleh Cette reconversion d'une star des plateaux vers la direction d'un lieu culturel en région n'est pas sans rappeler une autre initiative récente qui a fait grand bruit. Il y a peu, l'humoriste Gad Elmaleh choisissait lui aussi de s'ancrer dans le Sud en reprenant le Vig's, son propre comedy club à Marseille, afin d'y dénicher les talents de demain et de retrouver la ferveur du public de proximité. Comme Elmaleh, Ruquier cherche visiblement à s'affranchir des contraintes et des audiences volatiles de la télévision pour se reconnecter à l’immédiateté de la scène. En s'emparant du théâtre Tête d’Or, l'homme de médias compte bien y apporter sa patte, ses textes, et son carnet d'adresses bien rempli, tout en préservant l'esprit chaleureux de cette salle mythique de 500 places. Les Lyonnais, amateurs de culture, peuvent déjà se réjouir : les trois coups d'une nouvelle ère s'apprêtent à retentir.
- M6 crée la surprise : l’explorateur Mike Horn signe son grand retour après 8 ans d’absence
C’est un retour que les amateurs de sensations fortes et les fidèles de la Six n'attendaient plus. L'explorateur helvetico-sud-africain Mike Horn s'apprête à faire son grand retour sur M6, marquant la fin d'une longue absence de huit ans sur la chaîne qui l'a propulsé au rang d'icône de la survie télévisuelle. ABACA/DOMINE Le grand retour du roi de la survie Après avoir marqué les esprits dans les années 2010 avec des programmes cultes comme The Island ou À l'état sauvage — où il poussait des célébrités dans leurs derniers retranchements au cœur de milieux hostiles —, l'aventurier s'était éloigné des projecteurs de la chaîne en 2017 pour se consacrer pleinement à ses expéditions personnelles à travers le globe. Son départ avait laissé un grand vide dans la grille des programmes d'aventure de la Six. Huit ans plus tard, M6 crée l'événement en scellant de nouvelles retrouvailles avec son expert de l'extrême. Ce retour s'inscrit dans une volonté forte de la chaîne de renouer avec des formats de divertissement authentiques, immersifs et centrés sur le dépassement de soi. Un nouveau défi à la hauteur du mythe Si les détails précis de ce nouveau projet restent encore bien gardés, l'ambition est claire : proposer un concept fort, moderne, et adapté aux nouvelles attentes des téléspectateurs. Reste à savoir si Mike Horn reviendra pour guider à nouveau des anonymes, des personnalités publiques, ou s'il s'agira d'un format d'un genre totalement inédit. Une chose est sûre : l'homme qui a traversé l'Antarctique en solo et bouclé un tour du monde le long de l'équateur n'a rien perdu de sa fougue ni de son exigence. Pour la direction de M6, ce comeback est un coup de maître stratégique qui devrait s'accompagner d'un fort déploiement sur sa plateforme de streaming M6+. Les compteurs sont lancés, et le rendez-vous est pris pour voir si la magie de la survie opérera de nouveau.
- TAVU RADIO quitte Paris pour une destination (très) mystère
Rembobinons le film : l’aventure a démarré en 2020, en plein confinement, du côté du Puy-en-Velay. Depuis, nos micros ont bien bourlingué, marquant des arrêts prolongés à Lyon puis à Lille. Cette fois, la rédaction change radicalement de cap. On pose nos valises dans une nouvelle ville pour continuer de vous observer et de raconter votre quotidien... mais avec un gros point d'interrogation sur la carte ! TAVU RADIO Pourquoi quitter la capitale ? Disons-le franchement : Paris est une ville magnifique, un rêve sur le papier, mais elle est devenue un terrain complexe pour la création radiophonique et les interactions avec le public. Entre le rythme effréné, le bruit permanent et les studios parfois trop coupés du monde réel, il devient difficile d'échanger simplement. Pour une radio comme la nôtre, qui vit du contact humain, l'urgence était de retrouver l'authenticité d’une France qui prend le temps de discuter, de partager et de se raconter sans filtre. Nous voulons retrouver cette proximité brute, loin du tumulte parisien, là où les conversations naissent spontanément au coin de la rue. L'antenne tousse, mais le site assure ! Qui dit déménagement de studio dit forcément grand n'importe quoi logistique, câbles emmêlés et consoles débranchées. Conséquence directe : des perturbations techniques et quelques bizarreries magiques sont à prévoir sur notre antenne au cours des prochains jours. Pas de panique, la radio continue de diffuser ! Mais disons que durant ce mois de juillet et jusqu'au 15 août 2026, l'antenne va prendre une couleur un peu spéciale, parfois très... automatisée et mystérieuse, histoire de laisser les techniciens brancher les fils dans le bon sens. Le vrai QG de secours infaillible, c'est tavuradio.fr ! Pendant qu'on essaie de comprendre quelle prise va où, notre rédaction reste sur le pont. Le site internet, lui, ne prend pas de vacances et ne subit aucune perturbation : les infos médiatiques continuent d'être alimentées en continu. Pour suivre notre grand saut en direct, guetter nos indices de déménagement et tenter de deviner notre véritable point de chute, une seule adresse : tavuradio.fr. Le voyage continue, restez connectés !
- « Un défaut de maîtrise de l'antenne » : Tout beau, tout n9uf (W9) lourdement épinglé par l'Arcom en pleine pause estivale
Alors que les équipes de Tout beau, tout n9uf (TBT9) profitent de vacances bien méritées depuis la fin de la saison le 10 juin dernier, l'actualité rattrape brutalement le nouveau talk-show de W9. Le régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, a rendu publiques pas moins de six interventions fermes contre la chaîne du groupe M6 pour plusieurs séquences jugées "limite-limite". Un sérieux coup de semonce pour l'émission phare de Cyril Hanouna qui, malgré un joli succès d'audience (1,3 million de téléspectateurs en moyenne), semble retomber dans les travers de son ancêtre, TPMP W9 Six séquences dans le collimateur Le gendarme du PAF s'est penché sur une série de dérapages survenus au cours de la saison. Parmi les moments les plus problématiques, une séquence au cours de laquelle l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati, a été qualifiée de « reine du couscous », une expression basée sur ses origines et sans aucun lien avec le sujet traité. L'Arcom a fermement rappelé à W9 l'obligation absolue de veiller au respect des droits de la personne. D'autres interventions concernent des propos tenus sur le plateau, notamment des théories avancées par Didier Raoult liant les vaccins contre le Covid-19 à une hausse des cancers, ainsi que des sorties de chroniqueurs sur l'identité de genre ou encore l'usage de termes inadéquats pour désigner des suspects par le chroniqueur Michel Mary. Pour le régulateur, l'accumulation de ces moments traduit un net « défaut de maîtrise de l'antenne ». Une rentrée sous haute surveillance Si la chaîne W9 espérait passer un été tranquille pour analyser le bilan de cette première saison réussie sur le plan des chiffres (6,8 % de part d'audience), ces rappels à l'ordre viennent ternir le tableau. Après la fin de C8 au début de l'année 2025 en raison des sanctions à répétition, le groupe M6 sait qu'il marche désormais sur des œufs avec sa nouvelle poule aux œufs d'or. La rentrée de TBT9 en septembre s'annonce d'ores et jour scrutée de très près.
- Yves Calvi succède à Laurent Ruquier à la rentrée sur T18
C'est le gros coup de théâtre de la rentrée télévisuelle. Le journaliste aguerri Yves Calvi s'apprête à faire son grand retour sur les écrans en reprenant la case stratégique occupée jusqu'ici par Laurent Ruquier sur la chaîne T18. Ce transfert d'envergure, révélé en exclusivité, redessine les contours des fins d'après-midis et des soirées de la chaîne d'information et de débats. CANAL+/MAXIME BRUNO Un changement de style radical pour la chaîne Le remplacement de Laurent Ruquier par Yves Calvi marque une inflexion éditoriale majeure pour T18. Là où l'ancien animateur des Grosses Têtes misait sur un subtil mélange d’actualité, d’infodivertissement et d’humour avec sa bande de chroniqueurs, l'arrivée de l'ancien présentateur de C dans l'air et de la matinale de RTL signale un retour au décryptage pur et dur. Reconnu pour sa rigueur, son sens du débat clinique et sa maîtrise des formats d'analyse en direct, Yves Calvi devrait insuffler un ton beaucoup plus journalistique et institutionnel à cette tranche horaire ultra-concurrentielle. Quel avenir pour Laurent Ruquier ? Si le départ de Laurent Ruquier de cette case précise est désormais acté, la transition semble se faire dans un cadre de restructuration globale. La direction de T18 entend capitaliser sur la notoriété et la bienveillance de ses deux visages forts pour maximiser ses audiences face aux canaux d'information rivaux. Pour les observateurs des médias, ce mouvement stratégique prouve que la bataille du access prime-time ne se joue plus seulement sur la carte du divertissement, mais sur la capacité à fidéliser un public en quête de repères et d'expertises solides au milieu d'un flux d'actualités toujours plus dense.
- Le Grand Concours revient sur TF1 : une pluie de stars prête à en découdre avec Arthur !
C’est le rendez-vous incontournable des amoureux de culture générale et de bonne humeur. Ce samedi 25 juillet, TF1 diffuse un numéro inédit du "Grand Concours". Aux commandes, l'animateur Arthur a réuni un plateau exceptionnel de 18 personnalités prêtes à tout pour s'emparer du mythique trophée. DIVERTO L'ambiance s'annonce électrique et particulièrement drôle sur le plateau de TF1. Pour cette grande soirée, le jeu culte promet un savant mélange de concentration intense et de fous rires incontrôlables. Face aux questions pointues d'Arthur, les invités devront faire preuve de rapidité et de mémoire, tout en gérant le stress du chronomètre. Un casting de haut vol pour une compétition acharnée Pour cette édition, Arthur a fait appel à des visages bien connus des téléspectateurs, issus du monde des médias, de l'humour, du sport et de la cuisine. Parmi les 18 candidats sur la ligne de départ, on retrouvera notamment : Côté télé et journalisme : Julia Vignali, Agathe Lecaron, Thomas Isle, Karima Charni, Caroline Ithurbide, mais aussi les figures emblématiques du sport Gérard Holtz, Matthieu Lartot et Florian Gazan. Côté humour et spectacle : Titoff, Jeanfi Janssens, Éric Laugérias et Philippe Lellouche. Côté musique et radio : L'animateur Manu Levy et la coach vocale de la Star Academy Marlène Schaff. Mais aussi : Le chef cuisinier Yves Camdeborde, l'ex-Miss France Linda Hardy, l'expert Yoann Riou ainsi qu'Elodie Villemus. Qui succédera aux anciens champions ? La mécanique reste inchangée mais redoutable : plusieurs manches éliminatoires durant lesquelles les célébrités devront répondre à des questionnaires à choix multiples, avant l'épreuve fatidique des thèmes spécialisés pour les finalistes. Entre stratégies, vannes bien senties et erreurs mémorables, la bataille pour le titre s'annonce d'ores et déjà épique. Qui parviendra à garder son sang-froid jusqu'au bout ? Qui repartira les mains vides sous les moqueries bienveillantes de ses camarades ? Réponse ce samedi 25 juillet à 21h10 sur TF1 (et en streaming sur la plateforme TF1+).
- Mercato Radio : L’énigmatique retour de Jeff en France après son exil chez NRJ Belgique
C'est un rebondissement qui agite les passionnés des ondes et les spécialistes des médias. Jeff, figure indissociable de la bande à Cauet historique, a annoncé en direct à l’antenne de NRJ Belgique qu’il quittait la bande de Mike pour sceller son grand retour sur les ondes de NRJ France. PIERRE-YVES PAQUE Cette annonce marque la fin d'un exil forcé mais réussi outre-Quiévrain, initié après le retrait brutal de Sébastien Cauet de l'antenne française fin 2023. Mais une question brûle toutes les lèvres : que cache réellement ce retour au bercail ? L'exil belge d'un enfant de la bande Pour comprendre l'importance de ce mouvement, il faut remonter à la tempête médiatique qui a secoué NRJ France. À la suite des accusations graves visant Sébastien Cauet — qu'il conteste fermement —, la station au fauve avait suspendu son émission phare de l'après-midi. Laissé sur le carreau à Paris, Jeff avait rapidement rebondi à la rentrée 2024 en rejoignant NRJ Belgique pour co-animer la quotidienne de Mike de 16h à 19h aux côtés de Coco et de toute l'équipe bruxelloise. Un exil salvateur où sa bonne humeur et ses chroniques ont immédiatement séduit le public belge. Mais le micro du studio parisien semblait trop lui manquer. Lors d'une émission bilan pleine d'émotion en juillet 2026, Jeff a officialisé son départ de la déclinaison belge pour retrouver la maison-mère française. Solo show ou reformation du duo mythique avec Cauet ? Le grand mystère réside désormais dans la nature exacte de ce retour sur la grille de rentrée de NRJ France. Plusieurs hypothèses circulent avec insistance dans les couloirs des stations : Un show propre aux couleurs de Jeff : Fort de sa popularité propre et de son expérience accumulée en Belgique, NRJ pourrait lui confier les rênes d'un nouveau format de divertissement. La station parisienne cherche activement à consolider ses fins d'après-midis et Jeff possède le profil idéal de l'animateur proche du public, expert en libre-antenne. Le grand retour aux côtés de Sébastien Cauet ? C'est la théorie qui enflamme la communauté d'auditeurs. Après une longue bataille judiciaire et médiatique, certains bruits de couloir murmurent l'hypothèse d'un retour progressif de Sébastien Cauet sur l'antenne qui a fait ses plus grands succès. Retrouver son acolyte de toujours et "beau-frère" d'antenne à ses côtés serait le signal parfait d'une reformation de la formule magique qui dominait autrefois les audiences. Néanmoins, il faut rappeler que Sébastien Cauet officie également sur les ondes concurrentes d'Europe 2 (Lagardère), ce qui pourrait compliquer un retour immédiat chez la panthère. Qu'il s'agisse de s'affirmer en solo ou de préparer le terrain pour le retour d'un géant de la FM, le retour de Jeff sur NRJ France prouve que les cartes du divertissement radio sont loin d'être définitivement distribuées. La rentrée s'annonce passionnante.
- Fin d’une époque sur Europe 1 : Thomas Isle fait ses adieux et quitte la station
Le paysage radiophonique s’apprête à changer de visage à la rentrée. Le journaliste Thomas Isle a officiellement fait ses adieux aux auditeurs d’Europe 1, marquant ainsi la fin définitive de son émission phare, Culture Médias. Ce départ ne signifie pas seulement l'arrêt d'un rendez-vous bien installé, mais également la sortie de l’animateur de la station au logo bleu. MARIE ETCHEGOYEN/ CAPA PICTURES Un refus pour préserver l'identité de l'émission La direction d'Europe 1 ayant pris la décision de stopper Culture Médias dans sa case historique de la matinée, une proposition alternative avait été soumise à l'animateur : prendre les commandes d'un nouveau programme culturel programmé en début de soirée. Une offre que Thomas Isle a choisi de décliner, préférant s'en aller sur une note positive après trois saisons de succès. « J'ai préféré décliner pour garder en mémoire le souvenir intact de cette belle émission que j'ai eu la chance d'animer pendant trois ans aux côtés d'une équipe géniale et avec un public au rendez-vous », a-t-il expliqué à l’antenne lors de ses ultimes remerciements. Une stratégie axée sur l'actualité et la politique Le choix de sacrifier Culture Médias s’inscrit dans une refonte éditoriale profonde de la grille d'Europe 1. À l’approche des prochaines échéances électorales majeures, la station souhaite muscler son offre dédiée à l’actualité pure et à la politique. Cette restructuration va grandement bénéficier aux figures fortes de la station. Pascal Praud occupera désormais une place encore plus centrale avec une diffusion en simultané avec CNews de 9h à 11h, tandis que Christine Kelly verra son temps d’antenne prolongé d'une demi-heure. Dans cette course à l'information continue et au débat d'opinion, les magazines culturels de journée se voient ainsi relégués au second plan, poussant vers la sortie un animateur qui aura marqué les matinées de la station par sa bienveillance et sa rigueur.










